The Society, la nouvelle série pour ados Netflix ne convainc pas

Quoi de neuf sur Netflix? The Society, la nouvelle série pour ados
Quoi de neuf sur Netflix? The Society, la nouvelle série pour ados - © Tous droits réservés

Après « Riverdale », « 13 reasons why », « Sex Education », Netflix a dévoilé ce 10 mai sa nouvelle série pour adolescents : « The Society ». On vous dit ce qu’on a pensé des trois premiers épisodes.

Quand tous les habitants de leur riche bourgade disparaissent mystérieusement, les adolescents de West Ham doivent créer leur propre société pour survivre. Les jeunes vont devoir apprendre à gérer leurs réserves de nourriture, d’électricité et surtout à vivre les uns avec les autres. Pour éviter le chaos, ils décident de mettre en place de nouvelles règles pour établir une forme de société, ce qui ne va pas plaire à tout le monde…

La série a été créée par Christopher Keyser (« La vie à 5 ») et a été réalisée par Marc Webb (« 500 jours ensemble », « The amazing spider-man : le destin d’un héros »). L’histoire est inspirée de l’œuvre de William Golding « Sa Majesté des mouches » parue en 1954.

The Society a du mal à convaincre

Le pilote n’arrive malheureusement pas à mettre en avant les enjeux principaux de l’intrigue. Le premier épisode ne retranscrit pas la peur et l’angoisse que ces adolescents devraient ressentir, seuls au monde. Ils sont trop occupés à s’adonner aux clichés d’une série pour adolescents c’est-à-dire : faire la fête avec leurs vestes de quaterbacks en buvant de l’alcool dans des gobelets rouges. Il faut du courage pour entamer le deuxième épisode qui sauve un peu les meubles : l’intrigue se met doucement en place, les jeunes commencent à comprendre que la situation est grave et les premiers débordements ont lieu.

Tout n’est pas à jeter dans The Society, un point mérite l’intérêt : les personnages. Pour une fois dans une série Young Adults, les personnages féminins sont nombreux et cocorico, ce ne sont pas que des ados obnubilées par leur beauté et leur petit copain. Ce sont des jeunes femmes intelligentes et qui n’hésitent pas à prendre les rênes du pouvoir. Les filles de la série font passer leurs besoins et leur implication dans la société avant leurs sentiments et ça fait du bien de voir des nanas « badass » !

Autre point positif pour The Society : dans l’un des rôles principaux, on retrouve Sean Berdy qui interprète le rôle de Sam, un personnage sourd. Sean Berdy est lui-même atteint de surdité dans la vraie vie. Avec le personnage de Sam, la série participe activement à rendre plus visible à l’écran des personnes touchées par ce handicap.

Dix épisodes d’une heure sont disponibles pour cette première saison, on ne va pas vous mentir : on n’a pas réussi à aller jusqu’au bout.