Francofolies de La Rochelle: le vent se lève, la musique met le feu

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L'énergie de Gaetan Roussel, les délires de - M -, la lumineuse Vanessa Paradis et la joie détonante de jeunes groupes de banlieue ont enflammé La Rochelle pour le 14 juillet faute de feu d'artifice, reporté en raison du vent.

Plus de 12.000 personnes ont afflué tout au long de la soirée dans l'espace public réservé à la grande scène, en bord de mer, pour ne pas manquer le "show" très attendu de - M -, vedette incontestée de cette journée, qui avait annoncé dans l'après-midi, vouloir "briser les barrières entre le public et la scène".  C'était sans compter sur l'imagination débridée du chanteur, qui dès son entrée en scène, vers 23h30, s'est déchaîné sur des sons électro-techno comme un diable sorti de sa boîte. Il a tout de suite entamé un dialogue continu avec le public, lui demandant, tel un gourou, avec succès, de faire silence, de pousser des cris, de "se mettre nu" et de "lâcher prise".

 Auparavant, Vanessa Paradis avait offert à un public restreint, sous le charme, un concert acoustique tout en douceur et en finesse, accompagnée d'un quatuor à cordes, de guitares sèches, d'un piano et de percussions.
En fin d'après-midi, Gaetan Roussel, l'ancien chanteur de Louise Attaque, avait enflammé le public de la grande scène, offrant notamment une version ultra-tonique de son tube "Help Myself".  Il avait été précédé d'Emilie Simon passée de la pop à une "Big Machine", savant mélange d'hybrides artistiques, et de la jeune chanteuse québécoise de Coeur de Pirate.

Belga