Concours : Les Négresses vertes en concert au Festival des Libertés

Les Négresses Vertes.
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Les Négresses Vertes. - © Luc Manago

Du 17 au 26 octobre 2019, au Théâtre National, le Festival des Libertés interrogera le sentiment de confusion et de chaos qui se dégage des scènes internationale, sociale, militante, médiatique et intellectuelle. Rages, cris de colère et scénarios apocalyptiques se multiplient, paraissent inaudibles et déstabilisent les repères démocratiques. 

Via différents modes d’expressions tels que le débat, le cinéma, la musique, le théâtre et la photographie, le Festival des Libertés, en collaboration avec le Théâtre National, incitera à sortir de la panique, de l'impuissance et du catastrophisme, à pratiquer le discernement pour saisir la complexité de l'époque et à actualiser l'arbitrage des libertés, des solidarités et des pouvoirs dans un monde en changement.

Une programmation internationale réunissant 24 documentaires permettra au public de s’immerger dans de multiples problématiques. 15 de ces documentaires concourront pour différents prix.

Comme à son habitude, le Festival des Libertés fera la part belle aux concerts. A chaque soir... ses musiciens de talents. Les Négresses Vertes ouvriront le bal le 17 octobre, suivies par Kompromat (aka Vitalic & Rebekka Warrior), dEUS, Alice on the roof, Abd Al Malik, Hubert-Félix Thiéfaine, Odezenne, Kate Tempest et Alpha Blondy. Sans oublier la free stage avec notamment Chicos y Mendez, Bagarre, Steffig Raff, Camping Sauvach, Juicy, Hammer Jam-Her et Horace Andy.

Côté théâtre, trois pièces seront proposées. Avec "Codebreakers" (18.10) Vladimir Steyaert - en collaboration avec le Théâtre National - sort de l’ombre des vies réécrites ou englouties par l’histoire, celles d’hommes et de femmes qui s’étaient dressés contre le conformisme ambiant. Dans "Extreme Malecane – Méthodes et anticorps" (23.10), Paola Pisciottano veut tenter de comprendre le succès des résurgences identitaires chez les adolescents, comprendre pourquoi le néofascisme est devenu " cool ". Autre pièce, autre thématique : "MDLSX" (25.10) Fille ou garçon ? Inclassable. Dans son seule en scène, l’italienne Silvia Calderoni, en quête de sa propre identité, s’interroge sur son apparence et cherche la réconciliation avec un corps singulier, affranchi des définitions.

Des expositions thématiques auront, elles aussi, la mission de donner des clés pour mieux appréhender le chaos créé par l’être humain. Entre autres, "Living among what left behind", réunit les œuvres du photographe portugais Mario Cruz, qui a posé son objectif dans la spectaculaire accumulation de déchets de Manille, aux Philippines.

plus d'infos sur le site officiel du Festival des libertés