Florian Noack, en première épreuve du Concours ce mercredi

Florian Noack
Florian Noack - © Monika Lawrenz

Le Concours Reine Elisabeth se poursuit au Studio 4 de Flagey à Bruxelles : sur les 76 candidats, il y a deux Belges dont Florian Noack, qui jouera cet après-midi. Il vit à Cologne où il suit encore des cours. Il étudie aussi à Bâles en Suisse. Il a commencé le piano très tôt, sous le regard bienveillant de son papa, Gérard Noack, flûtiste professionnel : "Florian a commencé à 4 ans, c'est en fait plutôt sa maman qui a suivi son travail parce qu'avec mes cours à l'Académie, je suis fort absent le soir après l'école. Donc, c'est elle qui s'est assise à côté de lui, et aussi les deux autres enfants qui ont fait aussi du piano. Il y a eu, je crois, des petits déclics qui ont été .. sa grand-mère qui lui a fait écouter des chansons russes d'Ivan Rebroff, ça l'a fasciné et puis il a commencé à chercher, ça a été le grand démarrage de son histoire de pianiste."

Aujourd'hui, à 26 ans Florian Noack a entamé une carrière internationale. Il jouera cet après-midi le programme de la première épreuve, entre autres des études et quelques unes sont très difficiles à interpréter : "Au début quand j'ai recommencé à travailler ces œuvres pour le Concours, j'ai un tout petit peu vécu ça comme le côté "calvaire" du Concours, c'est-à-dire un côté un peu bagnard, quoi ! simplement, on se dit, voilà c'est reparti on refait les études, etc. ça oblige quand même à aller le plus loin possible dans le travail, c'est des œuvres quand même très exigeantes, très risquées aussi, donc pour moi, oui, c'est un travail qui est au fond, très chouette à faire aussi, je l'ai fait un peu en grinçant des dents au début, mais.. d'ailleurs, j'ai trois études aussi en demi-finale, donc au total, ça fait sept études sur les bras à travailler !".