"A 20 heures sur le quai" de Léa Wiazemsky : Carpe diem, quam minimum credula postero

Autrement dit, "Cueille le jour présent sans te soucier du lendemain".

Tous les samedis matin, Jeanne et Raphaël se croisent dans le métro, sans se parler, juste un regard. Ce matin-là, il décide de faire le premier pas, et lui donne rendez-vous le soir même, à 20 heures sur le quai.

Mais au moment de quitter la station, une bombe explose et la vie est à jamais suspendue dans une épaisse fumée grisée. Ceux qui survivront n’auront de cesse de reconstruire à force de petits bouts d’espoir, et de renouer des liens fragilisés par les absents.

Pour lui, il s’agit avant tout de retrouver celle qu’il n’avait encore pas rencontrée, et dont il ne sait rien, même pas le prénom. Pour d’autres, c’est un chaos qui va faire renaître la solidarité, l’entraide et la fraternité.

"A 20 heures sur le quai" de Léa Wiazemsky chez Michel Lafont – Une leçon de vie, d’amour et de résilience.

Rencontre avec Léa Wiazemsky