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Emil Ferris récompensée à Angoulême
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Emil Ferris récompensée à Angoulême - © RTBF Thierry Bellefroid

L’Américaine Emil Ferris a reçu le Grand Prix de la Critique et surtout, le fameux Fauve d’Or tant convoité, pour son livre "Moi, ce que j’aime, c’est les monstres", sacré meilleur album de l’année, une récompense que l'on pourrait comparer au Goncourt pour un abum qui a été la véritable sensation de la dernière rentrée BD.

pour lire un extrait de "Moi, ce que j'aime, c'est les monstres"

Mais le Festival d'Angoulême, c'est aussi de nombreuses expositions, et quand on a la patience de faire la file, parfois pendant une heure pour y accéder, on y croise souvent des dessinateurs qui se promènent comme tous les festivaliers.. comme ZEP devant une planche de la biographie du Caravage de Manara, mise en regard d’une reproduction du tableau original détenu par le musée du Louvre.

Connu pour ses albums érotiques, dont Le Déclic, Manara ne pouvait être montré dans ces planches parfois sulfureuses. Celle-ci est très sage mais néanmoins soustraite aux regards des plus jeunes visiteurs dans une pièce séparée...

Succès de foule pour le petit-déjeuner des Belges à Angoulême. Organisé par les organismes de soutien de la culture en Fédération Wallonie-Bruxelles pour présenter le travail des micros-éditeurs et éditeurs de création francophones belges.

Petit passage par l’exposition consacrée aux 50 ans de Futuropolis, la maison d’édition qui a sacré l’entrée des thématiques adultes dans la BD.

Le Japon est bien représenté à Angoulême : voici l’art du mangaka Matsumoto. Le manga est de plus en plus populaire en France.

Richard Corben, Grand Prix 2018, roi du gore et du fantastique, exposé dans un musée des Beaux-arts : contrastes garantis.

Mais en ce qui concerne le succès de foule, la palme revient certainement à l'exposition "Batman 80 ans, Un genre américain démasqué" où c’était la file dès l’ouverture..