Le Pavillon belge à l'Exposition universelle de Milan

L’Expo Milano 2015 a débuté ce 1er mai. Cette édition est intitulée Nourrir la Planète, Energie pour la vie.
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L’Expo Milano 2015 a débuté ce 1er mai. Cette édition est intitulée Nourrir la Planète, Energie pour la vie. - © Tous droits réservés

L’Expo Milano 2015 a débuté ce 1er mai. Patrick Génard est l’architecte du Pavillon belge de la 46e Exposition universelle, intitulée cette année Nourrir la Planète, Energie pour la vie. Pascal Goffaux l’a rencontré.

Le Pavillon belge

Patrick Génard vient de Namur et réside à Barcelone depuis 40 ans. Il a conçu le Pavillon belge de l’Expo 2015 en collaboration avec l’architecte Marc Belderbos et l'entrepreneur Besix – Vanhout. Inspiré par le thème de cette année : Nourrir la Planète, Energie pour la vie, le Pavillon est une construction éco-durable rappelant l’architecture agricole et horticole de notre pays. C’est aussi une vitrine d’innovations technologiques et de l’identité belge. Le visiteur peut s’y divertir, déguster chocolats, bières ou frites, mais aussi s’y instruire.

L’enjeu alimentaire

L’objectif de l’Expo 2015 est de faire prendre conscience des problématiques alimentaires actuelles et à venir. Alors qu’une partie de la population mondiale souffre de malnutrition, une autre développe des pathologies liées à une alimentation excessive. Comment résoudre ce paradoxe ? Comment limiter le gaspillage ? Dans cent ans, y aura-t-il toujours suffisamment de ressources pour que chacun puisse se nourrir ? Quels seront les aliments de demain ? Lors de cette Exposition universelle, les 145 pays présents tentent de proposer des solutions scientifiques et technologiques que le visiteur pourra découvrir au cours de sa visite.

Les solutions belges

Dans le Pavillon imaginé par Patrick Génard, un espace présente les expérimentations menées en Belgique pour proposer une production alimentaire alternative, telles que l’hydroponie (une agriculture hors-sol), l’aquaponie (une culture de végétaux combinée à un élevage de poisson), la culture d’algues et l’entomophagie (la consommation d’insectes). Aujourd’hui le rôle de l’Exposition universelle ne se limite plus à celui de vitrine industrielle. Elle se veut davantage centrée sur le visiteur, et vecteur de culture et de changement.

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