Les finalistes du Concours Reine Elisabeth 2014 : Daniela Gerstenmeyer

Daniela Gerstenmeyer en Finale du Concours Reine Elisabeth
Daniela Gerstenmeyer en Finale du Concours Reine Elisabeth - © Lutz Edelhoff

Elle s'est présentée jeudi soir en Finale du Concours Reine Elisabeth, un rêve devenu réalité pour la jeune soprano lyrique allemande. Son portrait et la vidéo de sa prestation en finale.

Daniela Gerstenmeyer a découvert le Concours Reine Elisabeth grâce à un reportage d'Arte. Et elle s'est tout de suite dit que c'était le concours le plus haut de gamme qu'elle connaissait.

Pour se préparer à ses prestations, elle travaille beaucoup sa voix, mais aussi les textes et leur prononciation. Et pour équilibrer le tout, elle s'adonne au sport, au jogging, et à des occupations saines comme la cuisine, en particulier la pâtisserie.

Le portrait de Daniela Gerstenmeyer

Biographie

Daniela Gerstenmeyer débute ses études au Mozarteum de Salzbourg dans la classe de H. Hopfner et suit des cours privés avec Charlotte Lehmann. Elle complète sa formation au Deutsches Nationaltheater de Weimar, puis à l’Université de Hanovre dans la classe de P.-A. Ling.

En 2012, elle est lauréate de l’European Opera Singing Competition (Château de Weikersheim). Sur scène, elle incarne Frasquita (Carmen), Cleopatra (Giulio Cesare), Pamina (Die Zauberflöte), au Théâtre d’Erfurt, ainsi que Gretchen (Der Wildschütz de Lortzing à Weimar), Liù (Turandot au Festival d’Erfurt) ou encore Anna Reich (Die lustigen Weiber von Windsor à l’Opéra de Hanovre). Elle s’est produite avec la Camerata de Salzbourg, l’Orchestre philharmonique et le Bach- Collegium de Stuttgart.

Pour revoir la prestation de Daniela Gerstenmeyer en finale

  • Georg Friedrich Haendel : E pur così in un giorno - Piangerò la sorte mia (Giulio Cesare)
     
  • Johannes Brahms : Ihr habt nun Traurigkeit (Ein deutsches Requiem op. 45)
     
  • Johann Sebastian Bach : Zerfliesse mein Herze (Johannes Passion BWV 245) 
     
  • Wolfgang Amadeus Mozart : Ach, ich fühl's (Die Zauberflöte)
     
  • Felix Mendelssohn : Höre, Israël (Elias op. 70)

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