Révolution de Jasmin, Tunis, 14 janvier 2011

Ce que le dictateur n'a pas dit, un texte de Meriam Bousselmi qui signe également la mise en scène avec Lassaad Jamoussi comédien
Ce que le dictateur n'a pas dit, un texte de Meriam Bousselmi qui signe également la mise en scène avec Lassaad Jamoussi comédien - © Machid Mohadjerin

Le centre d’art nomade Moussem accueilli à Bozar les 15 et 16 janvier organise des rencontres et des débats avec des penseurs et des écrivains tunisiens, et programme des spectacles de danse et de théâtre, ainsi qu'un concert de Lotfi Bouchnak.

La révolution de jasmin éclate le 14 janvier 2011 à Tunis et le dictateur tunisien Ben Ali quitte le pouvoir. L’Egypte suivra avec la révolution de la Place Tahrir et la chute d’Hosni Moubarak, mais les espoirs du Caire ont été rapidement douchés. Le dictateur libyen Mouammar Kadhafi disparaîtra, mais le président syrien Bachar-al-Assad s’accroche toujours au pouvoir dans un pays en ruines après cinq ans de guerre.

Par contre, on a parlé de l’exception tunisienne. La Tunisie réussit sa transition démocratique. La force du pays est sa culture de la négociation et ses espaces de discussion. Rappelons que le quartette formé par le syndicat, le patronat, l’Ordre des avocats et la Ligue tunisienne des droits de l’Homme a reçu le prix Nobel de la paix 2015.

Interview de Mohamed Ikoubaân, le directeur de Moussem, par Pascal Goffaux.