Le Top 5 des meilleurs films du confinement

Des films à voir et revoir chez soi. ET UNIQUEMENT CHEZ SOI, ON VOUS DIT !!
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Des films à voir et revoir chez soi. ET UNIQUEMENT CHEZ SOI, ON VOUS DIT !! - © Maskot - Getty Images/Maskot

S'il est un univers où l'imagination n'a pas de limites, c'est bien celui du 7ème art. Face à la crise sanitaire exceptionnelle que la planète traverse en ce moment, le monde du cinéma a décidé de s'adapter en proposant de nouvelles versions de ses plus grands classiques, mais en mode confinement. Des films à voir et revoir chez soi. ET UNIQUEMENT CHEZ SOI, ON VOUS DIT !!

Voici donc le top 5 des meilleurs films du confinement.

5) Harry Potter n'a pas école des sorciers

L'HISTOIRE : Harry Potter, jeune orphelin âgé de 11 ans, découvre qu'il possède des pouvoirs magiques, ce qui lui donne le droit de se rendre à Poudlard, l'école des sorciers. Mais alors qu'il s'apprête à prendre le train sur le Quai 9 3/4, il apprend que Poudlard vient de fermer. Harry retourne alors chez lui et suit ses cours à distance

NOTRE AVIS : Une relecture très originale et très différente de la célèbre saga écrite par JK Rowling. Dans ce "Harry Potter n'a pas école des sorciers", Harry apprend ses leçons grâce à sa chouette Hedwige, qui lui livre ses cours à domicile. Et il se fait de temps en temps une petite conversation Facetime avec Ron et Hermione. Et à part ça ? Ben c'est un peu tout. On s'amusera beaucoup de la présence du géant Hagrippe, qui tousse pendant tout le film. Par contre, gros bémol pour le personnage de Voldemort, qui se chope le coronavirus dès le début du film et passe le reste du récit chez lui, à prendre sa température à l'aide de sa baguette magique, qui possède une option thermomètre. Espérons qu'il veillera à bien la désinfecter s'il est appelé à s'en servir contre Harry dans les prochains épisodes de la saga.

4) Cinquante nuances de gel

L'HISTOIRE : Anastasia Steele, jeune étudiante en littérature anglaise, doit interviewer Christian Grey, un entrepreneur qui a fait fortune dans le commerce de gels hydroalcooliques. Commence alors entre eux une relation sulfureuse, où Anastasia va très vite découvrir la face sombre de Christian : il est adepte de BDSM.

NOTRE AVIS : On ne va pas vous mentir, ce "Cinquante nuances de gel" réussit l'exploit d'être encore moins excitant que son modèle d'origine. Dans cette version, Christian et Anastasia passent l'essentiel du film à ne pas se toucher, et se contentent à la place de mimer des scènes de sadomasochisme de loin, ce qui n'apporte que peu de piquant à l'histoire. On frôle même le ridicule quand Christian veut chatouiller le corps d'Anastasia avec une plume, mais en l'accrochant au bout d'une perche télescopique.
On aurait pu à la limite sauver la scène où Christian domine Anastasia en lui proposant un flacon de gel hydroalcoolique, avant de lui reprendre sans qu'elle n'ait eu le temps d'en mettre sur ses mains. Mais là encore, ce moment de tension érotique vire au ridicule quand Christian veut appliquer lui-même le gel sur ses paumes, mais à trois mètres de distance. Résultat des courses, il en met partout, sauf sur les mains, en disant " Tu aimes ça, hein, quand je t'asperge ? " Et là, on voit un plan de coupe sur une botte d'asperges. Cela se voudrait suggestif, c'est juste complètement con.

3) Trois hommes et un confiné

L'HISTOIRE : Jacques, Pierre et Michel, trois célibataires endurcis, vivent ensemble dans un appartement au centre de Paris. Un soir, Jacques, pilote de ligne, rentre d'un voyage en Chine avec une vilaine toux. Pierre et Michel vont le confiner dans la salle de bains, et rester eux aussi cloîtrés pendant un long moment.

NOTRE AVIS : Autant le dire, ce remake de "Trois hommes et un couffin" perd en drôlerie ce qu'il gagne en pertinence. Face au virus, les trois héros du film agissent en effet avec intelligence, en restant sagement chez eux. Mais cette décision plombe un peu l'ensemble de l'action, puisqu'ils refusent d'ouvrir quand le personnage de Sylvia vient déposer un bébé sur le pas de leur porte. La mère est alors obligée de repartir avec le landau, mettant ainsi fin à tous les scènes drôles et touchantes qui faisaient le sel du film original.

On retiendra néanmoins quelques petits moments amusants, comme cette scène où Pierre et Michel chantent "Maman les petits bateaux" à travers la porte de la salle de bains, pour encourager Jacques à bien se laver les mains. Ou encore cette autre scène où Pierre donne à manger à Jacques, en glissant la nourriture sous la porte, et où Jacques lui répond qu'il en a marre de se nourrir uniquement de crêpes depuis dix jours. 

2) Quand Harry ne rencontre pas Sally

L'HISTOIRE : Harry et Sally viennent de terminer leurs études. Sally décide de retourner sur la côte est des Etats-Unis. Harry veut faire la route avec elle. Mais Sally refuse de le prendre avec elle, par précaution. Toutes ses affaires occupent les sièges à l'arrière, et ce n'est pas possible de rouler en étant assis côte à côte à l'avant. Harry fait alors tout le trajet en bus, en gardant bien ses distances avec les rares autres passagers.

NOTRE AVIS : Une comédie romantique où les deux personnages ne tombent jamais amoureux, vu qu'ils ne passent pas un seul moment ensemble. C'est original. Ça change. De là à dire que c'est prenant... La scène où Sally simule un orgasme dans un restaurant perd un peu de sa force, vu qu'elle fait cela toute seule chez elle, sans que l'on comprenne vraiment pourquoi.

1) Les Un Salopard

L'HISTOIRE : Douze criminels, condamnés à mort ou aux travaux forcés, se voient proposer une mission qui pourrait leur valoir une amnistie s'ils s'en sortent : attaquer un château en France qui abrite une trentaine de généraux nazis. Mais rien ne va se passer comme prévu...

NOTRE AVIS : Ce remake des "Douze salopards" commence plutôt bien, puisque chaque salopard a droit à sa propre cellule isolée des autres dans le camp où ils sont détenus. Et chacun est obligé de se laver les mains après chaque sortie dans la cour, en fredonnant "I will survive", pour bien respecter la durée nécessaire de lavage. Mais malheureusement, force est de constater que la suite est moins passionnante.

Lorsque le commandant Reisman vient recruter ses troupes en vue de cette mission périlleuse, il réalise vite que les distances de sécurité entre chaque recrue ne sera pas respectée dans le camion fourni par l'armée, ni dans l'avion censé les parachuter au-dessus de la France. Soucieux d'obéir aux ordres, le commandant ne prend avec lui qu'un seul salopard. Une fois arrivés face aux trente généraux nazis réunis dans la même pièce - ce sont des nazis, ils ne respectent aucune consigne – nos deux héros se font aussitôt abattre. Et comme à cet instant, on n'est qu'à trente minutes du film, l'heure et demie restante, passée à filmer les douves du château où batifole un couple de canards, semble définitivement bien longue.  

On notera que "Les Un Salopard" est un remake de "Les Un Samouraï", et qu'il a inspiré le célèbre film de confinement de Tentin Quarantino : "Inglorious Baster".