L'interview de Bernard Stora pour "Villa Caprice"

Le scénario du film "Villa Caprice", met en scène Gilles Fontaine (Patrick Bruel), homme d’affaires à qui rien ne résiste, dans le viseur de la justice, qui le soupçonne d’avoir acquis sa somptueuse propriété à la Côte d’Azur en soudoyant les autorités locales.

Arrogant, sûr de lui, Gilles veut s’offrir les services d’un ténor du barreau, Luc Germon (Niels Arestrup). Mais ce dernier est coriace, et ne se laisse pas facilement acheter… Entre le requin de la finance et l’avocat brillant, commence une subtile partie de bras-de-fer. Qui va réussir à manipuler l’autre ? C’est tout l’enjeu de "Villa Caprice".

Le vieux routier Bernard Stora a écrit le rôle de Germon en pensant à Niels Arestrup. Comme de coutume, l’acteur multicésarisé donne une profondeur et un mystère à son rôle ; en permanence, le spectateur s’interroge : que pense véritablement maître Germon ? Face à lui, Bruel incarne un des personnages les plus antipathiques de sa carrière, ce qui risque de déconcerter ses fans – mais qui prouve qu’il est capable de sortir de sa zone de confort. Néanmoins, il se fait voler la vedette par un autre duo : Michel Bouquet, à 94 ans, joue le père méprisant de Niels Arestrup, et ces joutes entre Germon père et fils, incarnés par deux acteurs d’exception, sont la pépite cachée de "Villa Caprice". A ces moments-là, le film fait penser aux romans de Simenon, cet auteur passé maître pour scruter la vérité des êtres.

L'interview intégrale de Bernard Stora

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