"Under the Dome" : le dôme révélera ses secrets dès le 25 juin

Depuis deux ans, "Under the Dome" questionne les téléspectateurs avec son histoire fantastique tirée de l'imaginaire de Stephen King. Si la série est tirée de son roman en deux tomes "Dôme", elle ne colle pas point pour point avec le récit couché sur papier par le maître du suspense. Qu'on ait lu ou non le livre ne change rien, les questions foisonnent autant dans l'esprit des téléspectateurs.

Comment et pourquoi la petite ville du Maine de Chester's Mill s'est retrouvée dans une telle situation, coincée sous un dôme invisible et invincible? Pourquoi cette entité mystérieuse semble plus réceptive à certains habitants qui parviennent à "communiquer" avec ? Des questions qui devraient trouver des réponses au cours des treize prochains épisodes.

Une partie du mystère sera donc dévoilée, promettent les producteurs du show estival. Car cette année, une partie de la population parviendra à s'échapper du dôme, théâtre de multiples règlements de compte, de trahisons et de meurtres. Une avancée pour les habitants mais également pour les téléspectateurs, qui en profiteront pour récolter quelques réponses.

Marg Helgenberger, une "experte" prise au piège du dôme

Mais cette troisième salve ne se contentera pas d'éclaircir les esprits puisqu'elle ajoutera de nouvelles interrogations, dont le rôle que jouera Christine Price, nouveau personnage campé par Marg Helgenberger, ancienne star de la série "Les Experts". Cette thérapeute, enfermée depuis l'apparition du dôme, apparaîtra comme par magie afin d'offrir son aide à ses concitoyens.

Autre nouveau venu dans la série, Eriq La Salle ("Urgences") prêtera son visage à Hektor Martin, le président d'une puissante société pour laquelle travaille le père de Barbie, héros de la première heure incarné par Mike Vogel.

Avec cette nouvelle direction, "Under the Dome" tentera de regagner un public qui l'a déserté l'année dernière. Après une première saison suivie par plus de quinze millions de téléspectateurs, du jamais vu pour une série estivale depuis vingt ans, l'intérêt est rapidement retombé. Ils étaient tout de même douze millions à poursuivre les mésaventures de Chester's Mill en 2014.