"Personne n'est parfait": 2e édition du Festival du Film sur le Handicap, en septembre à Cannes

La 2e édition du Festival International du Film sur le Handicap 2017 se tiendra à Cannes du 15 au 20 septembre à Cannes
La 2e édition du Festival International du Film sur le Handicap 2017 se tiendra à Cannes du 15 au 20 septembre à Cannes - © Courtesy of Festival International du Film sur le Handicap

La deuxième édition du Festival international du film sur le handicap (FIFH), qui a pour thème cette année "Personne n'est parfait", aura lieu du 15 au 20 septembre à Cannes et proposera une soixantaine de films, ont annoncé jeudi les organisateurs.

Créé l'an passé, ce festival a pour objectif de proposer "un autre regard sur le cinéma et la différence au travers d'histoires étonnantes", a résumé lors d'une conférence de presse Jean-Yves Tual, président du FIFH.

Le thème "Personne n'est parfait", inspiré par la célèbre réplique "Nodoby's perfect" du film de Billy Wilder "Certains l'aiment chaud", a guidé la sélection de la soixantaine de films, certains du Brésil, des États-Unis, d'Italie ou d'Espagne, qui seront projetés à l'Espace Miramar de Cannes pendant six jours. 

Courts et longs métrages, documentaires, clips musicaux et publicitaires vont concourir pour se disputer sept prix, dont un prix spécial remis par l'association Handicap international, partenaire de l'événement.

Les films seront jugés par un jury de professionnels composé notamment de l'animatrice Églantine Eméyé, des comédiens Pascal Duquenne et Bernard Le Coq ou encore du directeur de la "mission différence" au sein de France Télévisions, Olivier Harland, et présidé par les réalisateurs Jan Kounen et Alexandre Amiel.

"Ce festival permet de briser une barrière, celle des préjugés qu'on a sur le handicap, et d'en apporter une multitude de visions", a salué la secrétaire d'État chargée des Personnes handicapées, Sophie Cluzel, lors de la conférence de presse, souhaitant que Cannes devienne "un lieu de rencontre pour tous, cinéastes et spectateurs".

Selon elle, il est "plus que nécessaire de veiller à l'accessibilité du cinéma pour tous les publics, notamment par le développement de l'audiodescription, y compris dans les films à petits budgets".


AFP