"Les vacances du Petit Nicolas": bêtises, amourettes et chouettes copains

"Les vacances du petit Nicolas" sort en Belgique le mercredi 9 juillet
"Les vacances du petit Nicolas" sort en Belgique le mercredi 9 juillet - © ©All Rights Reserved

La cloche a sonné. Le temps des vacances est venu! Le petit Nicolas, ses parents et "Mémé" s'installent au bord de la mer... Bêtises, amourettes et chouettes copains sont au rendez-vous du deuxième volet cinématographique des aventures de l'espiègle écolier.

Fort du succès du premier épisode qui avait été vu en 2009 par plus de sept millions de spectateurs en France et à l'étranger, le réalisateur Laurent Tirard récidive avec "Les vacances du Petit Nicolas", en salles en Belgique le 9 juillet, nouvel opus des aventures du personnage créé par Sempé et Goscinny.

Cette fois, le Petit Nicolas (Mathéo Boisselier), ses parents (Kad Merad et Valérie Lemercier) et Mémé (Dominique Lavanant) prennent la route de la mer et s'installent pour quelque temps sur l'île de Noirmoutier, à l'hôtel Beau-Rivage.

Sur place, Nicolas fait la connaissance d'Isabelle, une petite fille qui le fixe en permanence avec de grands yeux ronds et inquiétants, et à laquelle il croit que ses parents veulent le marier de force...

Autour de cette nouvelle intrigue, on retrouve les ingrédients qui font le succès du héros en culotte courte depuis sa première apparition dans les colonnes du journal Sud Ouest Dimanche en mars 1959: les bêtises, l'humour potache et des parents toujours aussi dépassés par les événements.

Pendant ses vacances, Nicolas se fait vite de nouveaux copains, tous plus facétieux les uns que les autres: il y a Blaise, qui n'est pas en vacances parce qu'il vit ici, Fructueux, qui aime tout, même le poisson, Djodjo, qui ne parle pas comme eux parce qu'il est anglais, Crépin, qui pleure tout le temps, et Côme, qui veut toujours avoir raison et c'est très énervant.

Codes de l'époque

"Le défi de ce film, comme du précédent, a été de trouver un enjeu central, ici la pseudo amourette de Nicolas, autour duquel tourne l'histoire alors que l'oeuvre de mon père est constituée d'une succession d'histoires courtes", a expliqué à l'AFP Anne Goscinny, la fille unique de René Goscinny, à l'origine d'une exposition gratuite consacrée au film à la mairie du IVe arrondissement de Paris (jusqu'au 31 juillet).

Cette liberté de mise en scène n'a pas empêché le réalisateur de rester fidèle à l'univers inventé par Goscinny et Sempé, où l'on ne connaissait ni télévision, ni téléphone portable.

"Il faut veiller à respecter les codes de l'époque comme les costumes ou un certain phrasé mais à l'intérieur de ce cadre assez rigide, Laurent Tirard nous laisse la liberté de composer un personnage", explique Kad Merad, qui dit aussi avoir mis des souvenirs personnels dans son interprétation.

"Le film me fait penser à mes parents, notamment à mon père quand il portait son costume et qu'il était au volant de sa 404, la voiture que j'ai dans le film", raconte l'acteur.

Dans cette nouvelle aventure, le regard que porte le Petit Nicolas sur la vie, la société, le monde adulte n'a rien perdu de sa force ni de sa poésie.

"Il a une imagination débordante, il se fait des films, il se raconte des histoires, comme moi à son âge", explique Laurent Tirard.

"A l'époque, j'étais loin d'imaginer qu'un jour, je réaliserais le film adaptant l'histoire de ce personnage qui m'a tant fait rêver lorsque j'étais enfant."

 

AFP Relax News