"Dix-huit kilomètres trois" : un havre de paix de l'enfance

“Dix-huit kilomètres trois” : un havre de paix de l’enfance
“Dix-huit kilomètres trois” : un havre de paix de l’enfance - © Tous droits réservés

Le court métrage de trois étudiantes de l’école de l’animation parisienne des Gobelins est un condensé de liberté.

 

Trois amies se mettent en route dans une campagne verdoyante et pleine de richesses. Elles sont à la recherche de Lucie, la quatrième de la bande. Les petites filles jouissent d’un instant de liberté, montant aux arbres, dégustant des figues sauvages et fumant leur première cigarette. Mais cette parenthèse viendra s’interrompre brusquement.

 

Le petit groupe de filles est coupée en plein moment d’ataraxie, elles profitaient du monde des enfants une dernière fois avant de retourner chez elles. Mais ce n’est pas au goût de tout le monde qu’elles puissent être livrées à elles-mêmes, les filles sont donc reconduites à l’intérieur.

 

En quatre minutes et sur un titre de Black Lips, ce petit court métrage, film de fin d'études, est une parenthèse naïve et pleine d’un espoir encore intense, celui de la liberté. 

 

 

Regarder “Dix-huit kilomètres trois de Maïlis Colombie, Manon Serda et Justine Thibault sur YouTube ou ci-dessous :