Des coproductions belges au festival cinématographique de Tunis

Les Journées cinématographiques de Carthage se tiennent depuis ce week-end avec, à l'affiche, quelques coproductions belges.

Malgré le confinement, les salles de cinéma ont rouvert leurs portes au public, dès vendredi, dans le cadre très strict de la 31e édition des Journées cinématographiques de Carthage (JCC) qui s'achèvera mercredi. Annoncé comme une édition exceptionnelle pour une année exceptionnelle, l'événement, qui devait avoir lieu au début de l'automne, a été déplacé de six semaines et se présente sous une forme inédite.

Habituellement construite autour d'une compétition de courts et longs-métrages, la présente session des JCC se décline en une sélection de films arabes et africains qui ont marqué l'histoire du festival. Des œuvres récentes en première vision et des rencontres professionnelles complètent cette rétrospective.

Parmi les coproductions belges mises en avant figure notamment L'homme qui a vendu sa peau (2019), de la réalisatrice tunisienne Kaouther Ben Hania, dont la sortie était annoncée dans les salles européennes cet hiver. Doublement primé à la dernière Mostra de Venise, le film met en scène, aux côtés de Monica Bellucci, l'acteur anversois Koen De Bouw.

Le réalisateur belgo-palestinien Michel Khlefi voit également son film Noce en Galilée (1987) désormais inscrit dans les mémoires des JCC.

Le drame sénégalais Félicité (2017), du réalisateur Alain Gomis, a aussi intégré la sélection des meilleurs films proposés cette semaine au public tunisien.

Quant à la sélection des meilleurs courts-métrages, elle aligne Chiens errants (1995), de la réalisatrice belgo-marocaine Yasmine Kassari.