Bouli Lanners a fait l'ouverture du FIFF

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"J’aime que ce soit beau, mais pas esthétisant. C’est un combat perpétuel sur le plateau ; ne pas tomber dans la complaisance. Mais mon côté peintre aime que ce soit harmonieux". Rencontre avec Bouli Lanners.

 





Christine Pinchart : On se souvient de l’époque où vous prépariez le film, vous étiez à la recherche de trois garçons capables de faire des bêtises. Vous avez trouvé trois acteurs d’une justesse extraordinaire ?

Bouli Lanners : Ce fut une longue recherche, et puis une détermination à trouver, et de la chance aussi. Je savais que tout reposait sur eux, et que le film ne pouvait pas se faire sans eux. Le troisième je l’ai trouvé trois semaines avant le tournage. Mais je suis béni des dieux parce que j’ai vraiment trouvé trois petites perles.

Ils sont à cet âge charnière, entre la fragilité de l’enfance et le début de l’adolescence, avec les tentations que cela implique ?

Bouli Lanners : Effectivement je cherchais de très jeunes ados, d’ailleurs pour moi Zac est encore un enfant, et devient un ado dans le film. Puis eux avaient cet âge, et le cinéma se nourrit aussi d’accidents, de ce qui se passe sur un plateau, de la vie tout simplement et du caractère des personnages.

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