BIFFF debrief : "Hentaï Kamen : the abnormal crisis"

BIFFF debrief : "Hentaï Kamen : the abnormal crisis"
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Le second volet des aventures du superhéros pervers était présenté mardi soir au BIFFF en première belge. Du grand n'importe quoi à la japonaise.

 

Dans le premier film de Yûchi Fukuda, nous faisions connaissance avec un étudiant japonais du nom de Kyosuke qui se transforme en un héros d'un genre particulier : Hentaï Kamen. Il se métamorphose en un homme surpuissant stringué aux yeux de Spider Man quand il renifle la petite culotte de sa petite copine Aïko (qu'il garde d'ailleurs sur la tête pour en faire un masque). Il combat le crime et son plus grand ennemi Tamao Ogane, un être maléfique aux nattes de Fifi. Mais après l'explosion du premier film, le méchant semble avoir disparu. Et l'on se retrouve quelques années après avec Kyosuke qui essaye alors de ne plus se transformer, et rend même le délicat dessous blanc d'Aïko. Mais bientôt le pays est frappé par un ouragan qui aspire les culottes de toutes les japonaises. Toutes les femmes se retrouvent sans sous-vêtement et Kyosuke comprend qu'Ogane est de retour. Son esprit pervers essaye de se réveiller mais il n'a plus la petite culotte de l'être aimé. Et surtout il lui faut combattre un ennemi particulièrement vigoureux : Dynoson, un mélange entre un aspirateur Dyson et un crabe très coriace. Kyosuke devra suivre un apprentissage particulier prodigué par l'Ermite Pervers. Un beau programme.

 

 

Yûchi Fukuda adapte le manga japonais potache de Keishû Andô et en fait même un second film quatre ans après son premier. Hentaï Kamen ne fait rien dans la finesse et c'est totalement assumé dans l'esprit parodique, série B. Le genre de film dont raffole le public du BIFFF masculin et s'adonnant aux farces vulgaires et faciles. Régressif à souhait dans le genre.