"120 battements et +" : SIDA et salles obscures

Les témoins d'André Téchiné
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L’asbl Genres d’à côté, organisatrice du Pink Screens et la CINEMATEK proposent une rétrospective d’une quinzaine de films évoquant la dure question de la séropositivité. Ça se passe du 1er au 30 décembre.

 

Cette année à Cannes, 120 battements par minute a obtenu le Grand Prix du Jury. Le film de Robin Campillo évoque avec une justesse incroyable les années SIDA en France et le combat militant du collectif Act Up-Paris. A la fin des années 80 et pendant les années 90, la maladie a profondément marqué une génération. Le SIDA a tué, dévasté, avant qu’il soit considéré comme un vrai problème. Le cinéma s’est emparé de ce sujet dans bien d’autres films avant le superbe “120 battements par minutes”, c’est un coup d’oeil dans le rétro qui est proposé à la CINEMATEK au mois de décembre. Des films qui ont changé la conception du public sur la maladie, qui l’ont montrée sous un autre angle, plus humain, plus proche.

 

Tout contre Léo de Christophe Honoré, Les Nuits Fauves de Cyril Collard, Les Témoins d’André Téchiné, The Garden de Derek Jarman ou encore Philadelphia de Jonathan Demme et bien d’autres comme 120 Battements par minute seront proposés durant le mois de décembre. Ils sont autant de marqueurs d’une époque, de l’histoire de notre société, ils ont joué et jouent encore un rôle important. Ce cycle hivernal consacré à la représentation du SIDA à l’écran sera aussi ponctué de rencontres avec des spécialistes. C’est aussi le début d’une collaboration entre la CINEMATEK et Pink Screens à propos de l’histoire queer au cinéma. 

 

En collaboration avec Pink Screens/Genres d’à côté, l'Ambassade fr France en Belgique, Ex Aequo, l'Observatoire du Sida et des Sexualités

 

Retrouvez le programme complet sur le site de la CINEMATEK.