L'exposition "Maîtres flamands in situ" prolongée d'un an

Hofkamer d’Anvers
Hofkamer d’Anvers - © Herita, Lucid

Les œuvres d'art des maîtres flamands des 15e, 16e et 17e siècles resteront accessibles encore une année dans les églises, chapelles et châteaux où elles ont été admirées de tous temps. Le projet "Maîtres flamands in situ" permet à tout un chacun d'aller observer 45 tableaux historiques, certains cachés au public pendant des années. Les "perles cachées" se trouvent à Bruxelles, Anvers et Gand mais aussi dans d'autres villes et villages de la région. "Nous ne connaissons bien souvent pas, en tant que Flamands, toute la richesse que renferme notre région", a dit la ministre flamande du Tourisme, Zuhal Demir. "Nous vivons dans le berceau d'un incroyable patrimoine artistique et culturel."

"À la demande de nombreux visiteurs qui, en quatre mois, n'ont pas eu le temps de visiter les 45 sites, nous avons décidé de prolonger le projet d'un an" a déclaré Peter Wouters, directeur de l'assocation Openbaar Kunstbezit Vlaanderen et initiateur du projet. Le site web vlaamsemeestersinsitu.be sera quant à lui enrichi. Tous les sites ne resteront cependant pas ouverts et cinq d'entre eux ne sont déjà plus accessibles que sur rendez-vous.

"Maîtres flamands in situ" ouvre les portes, d'habitude fermées au public, d'églises, de chapelles, de cloîtres, de béguinages, de châteaux et d'hôtels de ville où sont encore exposés dans leurs lieux d'origine des tableaux de maîtres flamands. "Les œuvres, ainsi que les lieux où elles ont été hébergées des siècles durant loin de toute attention, sont de véritables découvertes" peut-on lire dans un communiqué mardi. "Une scénographie discrète enveloppe les chefs d'œuvre d'une ambiance adéquate. Le récit in situ, en images et en mots, rapproche le visiteur des peintures et souligne la manière dont les maîtres flamands ont tenu compte des lieux auxquels leurs réalisations étaient destinées."

"Par l'intermédiaire de Toerisme Vlaanderen, nous avons investi près d'un million d'euros pour permettre au grand public de découvrir ces perles", a précisé Zuhal Demir.