Des musées plus inclusifs : une conférence virtuelle pour "repenser les musées comme safe spaces"

Des musées plus inclusifs : une conférence virtuelle pour "repenser les musées comme safe spaces"
Des musées plus inclusifs : une conférence virtuelle pour "repenser les musées comme safe spaces" - © Brussels Museul

Brussels Museums, la fédération indépendante des musées bruxellois, organise le 9 mars une conférence virtuelle intitulée "Open Museum : Repenser les musées comme safe spaces", annonce-t-elle mardi. Objectif ? Rendre les musées plus accessibles au plus large public possible.

A cette occasion, les musées élaboreront une charte de la diversité qui examinera leur gestion du personnel, leur programmation, l’accueil des publics, leurs partenariats et leur accessibilité.

La discrimination structurelle est omniprésente dans notre société et ne s’arrête pas aux portes de ses institutions culturelles, bien au contraire. La pandémie actuelle a d’ailleurs encore de nombreuses inégalités.

peut-on lire dans le communiqué.

Si bien qu’Open Museum souhaite inviter les musées à penser en dehors de leurs cadres de référence et devenir plus inclusifs. L’initiative vise "une évolution vers des musées qui ne sont plus des temples élitistes de la connaissance, mais plutôt des espaces publics polyphoniques".

"Les musées peuvent devenir des "safe spaces" (espaces positifs) où chaque personne est la bienvenue, quel que soit son sexe, la couleur de sa peau, son origine ethnique, son handicap, son orientation sexuelle, sa religion, son statut socio-économique, son niveau d’éducation ou son âge.

Cette fédération indépendante des musées bruxellois connue pour Museum Night Fever, les Nocturnes ou encore COME BACK, représente 120 musées et centres d’art à Bruxelles.

De son côté, Bozar a récemment engagé une "Inclusion Advisor" afin d’intégrer la diversité et l’inclusion dans la programmation et les activités publiques de l’institution culturelle.

La volonté est de créer des partenariats pour davantage coller à la réalité socio-démographique dans laquelle on vit.

a indiqué à Belga Yamina El Atlassi, qui occupe le poste depuis septembre 2020.

Mon rôle est de pousser la réflexion et prévoir des aménagements afin que l’institution soit plus ouverte et plus accueillantes et ce, en collaboration avec les autres institutions culturelles.

 

a-t-elle expliqué.

► Vers l’événement Facebook de la conférence