Nature morte/Nature vivante au CID - Un rapport pervers et inspirant

Alexi WILLIAMS, Echoes of the Kill II, 2019
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Alexi WILLIAMS, Echoes of the Kill II, 2019 - © Alexi Williams

À l’heure où la jeunesse mondiale se mobilise en faveur du climat et où les préoccupations environnementales gagnent toutes les composantes de la sphère politique, la nature est au centre de toutes les attentions.

Dans l’exposition Nature morte/Nature vivante proposée au CID – Centre d’innovation et de design au Grand-Hornu, des designers, des architectes et des artistes témoignent de recherches intenses, concrètes ou expérimentales, qui questionnent la relation entre l’homme et la nature en convoquant indifféremment l’écologie, la science, la conscience morale et la création artistique.

Les travaux de nombreux esprits créatifs interrogent, suscitent ou favorisent les mécanismes que la nature met en œuvre pour assurer sa vivacité, sa reproduction et sa durabilité. En réalité, chaque état de la matière n’est qu’un instantané d’un long et lent processus évolutif de transformation, assimilation, décomposition… La nature est bien vivante !

L’exposition Nature morte/Nature vivante explore les territoires de la création partagés entre design, architecture, art, science et nature. Elle présente les œuvres d’une quarantaine de créateurs qui exploitent les étonnantes capacités dynamiques du vivant : la nature comme source infinie de création

D’ailleurs, l’exposition révèle combien le rapport ambigu que l’homme entretient avec la nature peut être, tout à la fois, pervers et inspirant.

Nature morte/Nature vivante est visible au Centre d’innovation et de design, au Grand-Hornu, jusqu’au 8 mars 2020.