"Live Art" : quand l'art est fugace

Adrian Villar Rojas
Adrian Villar Rojas - © Arte

La série documentaire artistique d’Arte propose 10 épisodes-portraits d’oeuvres d’art éphémères. 

 

Une exposition de sculptures vivantes qui rentrent chez elles une fois le musée fermé, des écrans de cinéma en mouvement, des oeuvres qui se détériorent avec le temps, qui vivent, qui meurent… Tous les artistes présentés dans la série documentaire “Live Art” d’Arte ont en commun leur attrait pour l’éphémère et interrogent la notion de temps et de durabilité de l’art. Philippe Pareno, Adrian Villar Rojas, Christian Boltanski et les autres sont des artistes profondément contemporains, dans la remise en question et l’interrogation permanente de leur processus artistique. C’est à ces pionniers qu’Hans Ulrich Obrist, Heinz Peter Schwerfel et Arte rendent hommage en 8 numéros qui présentent chacun une oeuvre et une démarche singulière. Le premier est un éminent commissaire d’exposition, le second un critique d’art, tout deux ont en commun leur attrait pour la marginalité et l’art qui bouscule. 

 

Le premier épisode est consacré à l’oeuvre “14 Rooms”. Comme son nom le laisse deviner, 14 pièces ont été investies par 14 artistes différents qui présentaient des sculptures vivantes. Des hommes et des femmes occupent les espaces blancs, se meuvent, parlent et chantent. L’oeuvre a été présentée en 2014 à Bâle en Suisse. Obrist était l’un des commissaires de l’exposition avec Klaus Biesenbach. 

 

Dans un format court d’une vingtaine de minutes, chaque numéro de “Live Art” est un portrait d’une vision du monde. Avec les points de vue de commissaires et autres spécialistes de l’art, la série est accessible et enrichissante, et permet de déchiffrer plus facilement un art contemporain parfois imperméable.

 

Retrouvez la série documentaire Live Art sur Arte.