Les 10 finalistes du concours international de photographie à Hyères

"Sans Titre" cover 2015 de Jeannie Abert
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"Sans Titre" cover 2015 de Jeannie Abert - © ©Jeannie Abert

Du 23 au 27 avril, le Festival International de Mode et de Photographie à Hyères promeut, comme tous les ans, la jeune création. Prenant la forme d'un concours, il met en compétition 10 candidats dans les deux disciplines. Focus sur les 10 finalistes de la section photographie.

"Sans Titre" cover 2015 de Jeannie Abert

Diplômée de l’Ecole nationale supérieure de la photographie d’Arles, la Française Jeannie Abert ne voit pas la photographie comme une fin en soi, mais comme un point de départ, une matière qu’elle manipule dans son travail.

“Traveller no. 01”, In loving memory of, 2014 de Sushant Chhabria

Pour sa série "In loving memory of", l’Indien Sushant Chhabria a collecté des clichés de personnes décédées. Il a par la suite échangé numériquement leurs traits de visage pour donner naissance à de nouveaux êtres. Une façon de matérialiser la croyance en la réincarnation de l’âme.

“Project Y”, The Paper Planes, 2014 de Sjoerd Knibbeler

Photographier le vent, c’est le défi du Néerlandais Sjoerd Knibbeler. "Current Studies" est une série d’expérimentations où il tente de saisir des flux d’air.

"Untitled" Sacred Defence, 2014 de Wawrzyniec Kolbusz

La série "Sacred Defence" du Polonais Wawrzyniec Kolbusz évoque la construction de fausses images en temps de guerre.

“Novorossiysk Madonna“, Exotica, erotica, etc. 2011 de Evangelia Kranioti

Evangelia Kranioti a voulu raconter la tradition maritime de son pays la Grèce. Elle s’est notamment attardée sur l’image des couples des marins.

“Rose and Randall Smoak” Dixie, Louisiana, Purity, 2010-2014 de David Magnusson

Pendant quatre ans, le photographe suédois David Magnusson travaille sur les "purity balls", des cérémonies aux Etats-Unis où des jeunes filles font la promesse de s’abstenir de rapports sexuels avant le mariage. Durant ces événements, les pères appuient le choix de leurs enfants.

“Settembre 1985”, Corrections, 2014 de Filippo Patrese

Pour sa série "Corrections", Filippo Patrese a travaillé sur les archives de deux photographes d’une petite ville d’Emilie, en Italie. Ces derniers avaient l’habitude de revenir sur le négatif du cliché pour en enlever les imperfections qui ne plaisaient pas aux photographiés. Le résultat donne lieu à des portraits sans vie.

“Sans titre”, typique, 2014 de Thomas Rousset

Thomas Rousset se plait à mettre en scène des situations associant l’absurde, le pittoresque et le ludique.

"#50224", 2014 de Polly Tootal

La Britannique Polly Tootal immortalise à travers ses clichés, les espaces anonymes et universels de la Grande-Bretagne moderne.

“Ed Meets Jack No 5”, Ed Meets Jack, 2013 de Oezden Yorulmaz

"Ed meets Jack" raconte une fiction par le biais de plusieurs photographies. A travers celles-ci, Oezden Yorulmaz pointe du doigt les a priori et les idées préconçues qui frappent l’observateur à la vue de son travail.

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