Le photographe Patrick Van der Elst expose à la Galerie Rive Gauche à Namur, jusqu'au 30 juin

G20
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G20 - © Patrick Van der Helst

Anesthésiste au quotidien, Patrick est devenu photographe par hasard. « J’ai fait ce que j’appelle une photo fantôme, un jour par hasard. J’ai utilisé une très longue pose et deux photos sont apparues. Ensuite on m’a convaincu de montrer ce travail et le chemin a commencé ».

Christine Pinchart a rencontré Patrick Van der Elst :

 

Vous vous considérez comme étant en recherche permanente ?

Patrick Van der Helst : Oui, j’explore en permanence. Je n’ai pas de formation réelle de photographe mais j’ai une petite approche de la peinture et j’ai un peu combiné les deux. Chaque photo est une idée qui met du temps à venir, et je travaille photo par photo, en cherchant, en explorant. Je prends un mois pour faire une photo.

Après une série dans l’eau, vous explorez une technique très différente ?

Oui, mais c’est aussi le hasard. C’est un travail d’hiver et l’été je retournerai à l’eau. Ici ce sont des projections de billets de un dollar que je projette sur la peau. En l’occurrence le visage de cette jeune fille. Il y a des grands thèmes qui me fascinent comme la sexualité, l’argent, la religion… Ici je représente le monde de l’argent qui s’introduit partout, et cette jeune fille naïve, déjà pervertie par l’argent.

 

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