La Vienne de Klimt exposée à la Pinacothèque

Gustav Klimt, "Judith" (1901), Huile sur toile 84 x 42 cm
Gustav Klimt, "Judith" (1901), Huile sur toile 84 x 42 cm - © Tous droits réservés

Du 12 février au 21 juin prochains, le musée parisien rend hommage au mouvement autrichien de l'Art nouveau du début du XXe siècle, la Sécession, et sur l'un des artistes phares de ce courant : Gustav Klimt.

L'exhibition regroupe une sélection d'œuvres phares du peintre autrichien, allant de ses premières années d'études jusqu'à ses chefs d'œuvre comme "La Judith" et la reconstitution de la "Frise de Beethoven".

Une exposition qui aura son importance car ces deux œuvres ne pourront plus être exposées hors d'Autriche pour les dix prochaines années. Aussi, "Etude de femme sur un fond rouge" sera présenté pour la toute première fois au public.

En parallèle des œuvres, les visiteurs pourront aussi découvrir des documents rares relatifs à la vie du peintre et de ses proches.

Quant à la Sécession, elle sera abordée sur ses premières années, et notamment à travers ses influences venues de la capitale française, mais aussi avec les chefs-d'œuvre de Schiele, entre autres.

L'ultime partie de l'exposition sera dédiée aux arts appliqués et aux métiers d'art à Vienne à travers un choix de pièces de mobilier, de bijoux ou de céramique.

Le style Sécession est la version autrichienne de l'Art nouveau. Ce mouvement regroupe une vingtaine d'artistes qui s'opposent à l'art officiel, qui contrôle les rouages du marché de l'art. Ils s‘expriment dans le journal "Ver Sacrum" (Printemps sacré). Stylistiquement, la Sécession a recours aux formes organiques et végétales. Le mouvement voulait aussi déployer l'art, en dehors des simples peintures. Il s'étend aux arts décoratifs et va se poser sur les pavillons de métro.

 

("Au temps de Klimt : La sécession à Vienne" du 12 février au 21 juin 2015 à la Pinacothèque)

 

AFP Relax News

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