Sarah Carlier tout en charme et fraîcheur

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Elle sera le 17 novembre dans l'émission dans D6bels on stage spéciale Maurane. Plongée dans la musique dès son plus jeune âge, la jeune et timide Sarah Carlier n’en revient toujours pas de ce qui lui arrive. Après avoir posté des vidéos sur YouTube et enregistré deux titres, elle crée son propre compte sur AKAMUSIC. En quelques mois, six cents producteurs internautes investissent sur son futur album. Elle décide alors d’interrompre ses études...



Pascale Navez a rencontré Sarah Carlier :

















Sarah Carlier, comment passe-t-on de l’anthropologie à la musique ?

Sarah Carlier : C’est un même état d’esprit qui m’a amenée de l’anthropologie à la musique. Je m’intéresse aux humains, à l’histoire des sociétés. C’est ce qui m’a dirigée vers ce type d’études. Dans la musique, je poursuis la même recherche : aller vers les gens, partager des sentiments.

La musique fait-elle partie du quotidien de votre famille ?

Sarah Carlier : Mon père est guitariste professionnel dans le projet Kalema, et faisait de la musique bien avant ma naissance. Ma mère est artiste et a réalisé une série de créations. Elle écrit aussi des poèmes et des textes. Et donc, mes frères et moi, avons baigné dans un univers artistique et musical.

Quels sont les artistes qui vous ont bercée dans votre enfance ?

Sarah Carlier : Quand j’étais petite, j’ai beaucoup entendu  Jimmy Hendrix chez mon père. Chez ma mère c’était très éclectique : on écoutait de la musique africaine, notamment Lokua Kanza et les polyphonies corses d’I Muvrini. Mais aussi Jean-Jacques Goldman et Tracy Chapman.

Pour la composition de ce premier album, toutes ces influences vous ont-elles  aidée ?

Sarah Carlier : Je ne sais pas si ça s’entend dans ma musique, mais il est clair que ce que j’ai composé jusqu’à présent découle de tout ce que mes oreilles ont pu découvrir et capter depuis ma naissance. »

Comment s’est déroulé l’enregistrement de ce premier album ?

Sarah Carlier : Ce fut une grande découverte. Je n’avais jamais travaillé en studio. J’ai collaboré avec deux musiciens : Franck Baya (Françoiz Breut, Saule), qui est batteur et producteur de l’album et Pierre Jacqmin. A trois on a composé la plupart des mélodies de For Those Who Believe.


Quand on a 21 ans, quels sont les sujets qui touchent ? Quels sont les messages que l’on a envie de faire passer ?

Sarah Carlier : Le sujet principal de cet album, c’est le rêve. Ce sont les internautes, les producteurs qui ont cru en moi et qui m’ont aidée à réaliser l’album, qui m’ont donné envie de croire à mes rêves. »

Maintenant que l’album est en boîte, avez-vous l’intention de sillonner les scènes ?

Sarah Carlier : C’est mon plus grand souhait. C’est pour cela que je fais de la musique. Ce que j’attends depuis le début de la production, c’est de pouvoir jouer en live, de vivre des moments en direct.

Avez-vous déjà chanté dans des cabarets, des endroits intimistes ?

Sarah Carlier : La toute première prestation en public que j’ai donnée, c’était à Schaerbeek, dans une petite cave. C’était un podium libre. Il y avait 10 à 15 personnes dans la salle et c’était rempli ! C’est ma première expérience en public, et c’est un très bon souvenir.

Répétez-vous tous les jours ? Comment ça se passe, la vie de musicien ?

Sarah Carlier : On joue de plus en plus. On répète la moitié de la semaine avec les musiciens. On se retrouve et on essaie d’étoffer les chansons, d’élargir les couleurs musicales pour le live.

Sarah Carlier sera également sur le plateau de D6bels On Stage Spéciale Maurane, l’émission programmée le 17 novembre sur La Deux.

Pascale Navez