Les "derniers pour la route" de ce lundi 14 mai

"1001 BD qu’il faut avoir lues dans sa vie"- Préface Benoît Peeters / Paul Gravett – Ed. Flammarion



Les 1001 bande dessinées qu’il faut avoir lues dans sa vie dresse le panorama de la BD depuis ses débuts, en tirant parti de la sensibilité de 67 spécialistes originaires de 27 pays. A partir d’un découpage chronologique, toutes les tendances et sensibilités y sont représentées, le livre piochant ses références aux quatre coins du monde : Tintin, Astérix, Akira, Captain America, Calvin et Hobbes, Blacksad, Comix 2000, Jimmy Corrigan, Ghost World, Sin City, Corto Maltese, Batman, Vitesse Moderne... de Töpffer à Daniel Clowes, de Hergé à Chris Ware, en passant par Tezuka ou Sfar ; des classiques, des œuvres novatrices, du franco-belge, du manga, du comics, des romans graphiques, du gros nez et de la ligne claire, tous les genres, tous les styles et tous les auteurs viendront à un moment ou un autre faire un petit coucou (ou presque tous...). Une invitation à la découverte du 9ème art en un recueil cosmopolite, éclectique et subjectif...


"L’exactitude des songes" de Denis Grozdanovitch – Ed. Rouergue


Depuis son plus jeune âge, Denis Grozdanovitch fait des photographies qui prolongent et illustrent ses textes. On y trouve un goût certain pour les maisons en ruines, les jardins à l'abandon, les puissantes averses, les friches industrielles et les bouts du monde. Des amis passent, certains sont morts, d'autres peignent inlassablement le même arbre, pour chacun il y a une histoire. On habite Paris, l'Aveyron, puis la Nièvre. Judith, la compagne, est de tous les voyages : en Toscane, dans les îles grecques, dans les montagnes de Tasmanie, elle est le visage unique qui rassemble les années éparses.

Denis Grozdanovitch accompagne cinquante-deux de ses photographies d'autant de textes courts qui explorent les éblouissements passés et raniment l'enchantement des temps perdus.


"Les bonnes intentions" de Cathy Min Jung – Ed. Hayez & Lansman
Mère a toujours dit qu'il faut cuire la viande avant de la donner aux chiens sinon ils s'habituent à la chaire crue, au goût du sang. Donnez tous les jours de la viande crue à un chien et il finira par manger un homme...


"Bruce Nauman ou la relation de l'Art à la Condition humaine : un autre aspect de l'art post-moderniste " de Claudine Humblet – Ed. Skira
Né à Fort Wayne dans l'Indiana en 1941, actif dès les années soixante aux Etats-Unis, Nauman jongle avec les médiums et se passionne pour les jeux de langage dans un désir voilé de démythification du sens ordinaire des mots et de l'ordre du monde. Il joue de son corps ou de la gestuelle d'artistes professionnels. Il réalise des performances, des installations, des vidéos. Il met en scène, il décompose, il multiplie. Il combine les couleurs et les mots avec des tubes de néon. Il anime les êtres et les choses, ou les fige. Il nous fascine, il nous déroute, il nous provoque. Cet ouvrage situe l'oeuvre complexe de Bruce Nauman dans les contextes les plus importants de son temps et nous y introduit d'emblée en suivant les modes d'expression de l'artiste, qui sont multiples. A travers ces modes d'expression forts et singuliers Nauman creuse sans relâche les thèmes existentiels de la solitude et du besoin de communication, l'origine secrète du processus créateur, les liens entre l'artiste et sa création, la violence, l'absurde. Sa réflexion se nourrit de penseurs comme Ludwig Wittgenstein et Samuel Beckett. II admire des artistes tel Joseph Beuys, il se sent proche de Jasper Johns. Nauman appartient-il au courant minimaliste ? à celui de l'art conceptuel ? au funk art ? Il s'en défend. Nous sommes en présence d'une oeuvre qui, comme l'écrit Claudine Humblet, "dans sa singularité et sa diversité, se refuse à toute tentative de catégorisation". Nauman, lui, ne cesse d'expérimenter et de poursuivre son questionnement qu'il partage avec le spectateur dans un langage individuel, certes, mais de portée universelle qui nous touche au plus profond. Avec cet essai, l'auteur poursuit sa fine analyse de l'art contemporain américain commencée avec la Nouvelle Abstraction et l'Art Minimal, deux ouvrages parus aux éditions Skira/Flammarion.

"1001 BD qu’il faut avoir lues dans sa vie"- Préface Benoît Peeters / Paul Gravett – Ed. Flammarion



Les 1001 bande dessinées qu’il faut avoir lues dans sa vie dresse le panorama de la BD depuis ses débuts, en tirant parti de la sensibilité de 67 spécialistes originaires de 27 pays. A partir d’un découpage chronologique, toutes les tendances et sensibilités y sont représentées, le livre piochant ses références aux quatre coins du monde : Tintin, Astérix, Akira, Captain America, Calvin et Hobbes, Blacksad, Comix 2000, Jimmy Corrigan, Ghost World, Sin City, Corto Maltese, Batman, Vitesse Moderne... de Töpffer à Daniel Clowes, de Hergé à Chris Ware, en passant par Tezuka ou Sfar ; des classiques, des œuvres novatrices, du franco-belge, du manga, du comics, des romans graphiques, du gros nez et de la ligne claire, tous les genres, tous les styles et tous les auteurs viendront à un moment ou un autre faire un petit coucou (ou presque tous...). Une invitation à la découverte du 9ème art en un recueil cosmopolite, éclectique et subjectif...


"L’exactitude des songes" de Denis Grozdanovitch – Ed. Rouergue


Depuis son plus jeune âge, Denis Grozdanovitch fait des photographies qui prolongent et illustrent ses textes. On y trouve un goût certain pour les maisons en ruines, les jardins à l'abandon, les puissantes averses, les friches industrielles et les bouts du monde. Des amis passent, certains sont morts, d'autres peignent inlassablement le même arbre, pour chacun il y a une histoire. On habite Paris, l'Aveyron, puis la Nièvre. Judith, la compagne, est de tous les voyages : en Toscane, dans les îles grecques, dans les montagnes de Tasmanie, elle est le visage unique qui rassemble les années éparses.

Denis Grozdanovitch accompagne cinquante-deux de ses photographies d'autant de textes courts qui explorent les éblouissements passés et raniment l'enchantement des temps perdus.


"Les bonnes intentions" de Cathy Min Jung – Ed. Hayez & Lansman
Mère a toujours dit qu'il faut cuire la viande avant de la donner aux chiens sinon ils s'habituent à la chaire crue, au goût du sang. Donnez tous les jours de la viande crue à un chien et il finira par manger un homme...


"Bruce Nauman ou la relation de l'Art à la Condition humaine : un autre aspect de l'art post-moderniste " de Claudine Humblet – Ed. Skira
Né à Fort Wayne dans l'Indiana en 1941, actif dès les années soixante aux Etats-Unis, Nauman jongle avec les médiums et se passionne pour les jeux de langage dans un désir voilé de démythification du sens ordinaire des mots et de l'ordre du monde. Il joue de son corps ou de la gestuelle d'artistes professionnels. Il réalise des performances, des installations, des vidéos. Il met en scène, il décompose, il multiplie. Il combine les couleurs et les mots avec des tubes de néon. Il anime les êtres et les choses, ou les fige. Il nous fascine, il nous déroute, il nous provoque. Cet ouvrage situe l'oeuvre complexe de Bruce Nauman dans les contextes les plus importants de son temps et nous y introduit d'emblée en suivant les modes d'expression de l'artiste, qui sont multiples. A travers ces modes d'expression forts et singuliers Nauman creuse sans relâche les thèmes existentiels de la solitude et du besoin de communication, l'origine secrète du processus créateur, les liens entre l'artiste et sa création, la violence, l'absurde. Sa réflexion se nourrit de penseurs comme Ludwig Wittgenstein et Samuel Beckett. II admire des artistes tel Joseph Beuys, il se sent proche de Jasper Johns. Nauman appartient-il au courant mini