Les "derniers pour la route" de ce lundi 13 février

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Beaucoup de BD, un magazine et une belle bio de Stefan Zweig pour clôturer le tout !

 "L’enfant cachée" de Marc Liziano, Loïc Dauvillier, Greg Salsedo – Ed. Le Lombard

 Dounia est maintenant grand-mère.
Son enfance est souvent au coeur de ses pensées. Ce soir, sa petite-fille Elsa ne va pas lui laisser le choix.
Dounia va devoir tout lui raconter.
Absolument tout ! Ses amis, l'école, ses voisins, son papa, sa maman...
Et aussi le port de l'étoile jaune, la rafle, les délations... et sa vie d'enfant cachée, qui n'échappa à la rafle du V el d'Hiv que grâce à la complicité de ses voisins, emblématiques de ceux que l'Histoire retiendra sous le nom de « justes ».







"Le bel âge : désordre" de Merwan – Ed Le Lombard
Au départ, il y a trois filles : Violette, Lila et Hélène. Elles ne se connaissent pas. Elles ont une vingtaine d'années et pas grand-chose d'autre en commun. Ou plutôt si : chacune se cherche, hésite, prend des décisions, doute et les regrette. Chacune fait ses premières expériences, douloureuses, en terres adultes. Il y a trois petits morceaux du début d'un après. Trois fils qui courent, qui se croisent, s'entrecroisent, puis se mêlent. Trois fils qui, peut-être, tricoteront une nouvelle histoire de celles qui font aimer la vie ?




"Brûlons tous ces punks pour l’amour des elfes" de Julien Campredon – Ed. Toussaint Louverture

Julien Campredon est une légende et si vous demandiez à tous les éditeurs, ils seraient unanimes : il n'existe pas. Ou alors, s'il existe, il est insupportable et tout à fait du genre à vous proposer sans sourciller : un orateur capable de tuer d'ennui un mauvais auditoire, un docker qui se la joue Ulysse, ou encore un musée sous alarme assailli par des hordes de punks et défendu à la mitraillette. Pourtant, ne vous y trompez pas, Julien Campredon est aussi, à sa manière bien particulière, un excellent fabuliste. La réalité entre ses doigts glisse régulièrement vers le conte et le merveilleux. Mais attention, pas de gentilles fées ou d'elfes souriants chez lui. Les sirènes sont séduisantes parce qu'en fin de compte elles sont à demi-nues, les vieux saules à la Tolkien n'aiment pas du tout qu'on leur pisse dessus, et s'il est question de divination, ce n'est pas dans les boules de cristal ou les marcs de café, mais bien dans les lignes moites des culottes des filles.