Les "derniers pour la route" de ce lundi 10 octobre

 « Vivi des Vosges » d’Aurélia Aurita  et Frédéric Boilet - Ed. Impressions Nouvelles 



 « Vivi, elle habite dans un terrier, comme les renards. Un jour, les chasseurs l'attrapent et l'emmènent en prison, et puis chez une maman. La maman veut lui mettre la culotte, mais Vivi ne veut pas »
Impertinent et intemporel, Vivi des Vosges revisite avec humour et sensibilité le mythe de l'enfant sauvage, déjà illustré par François Truffaut (L'enfant sauvage), mais aussi Werner Herzog (L'énigme de Kaspar Hauser). Vivi des Vosges est la traduction, libre et fraiche, d'une figure culturelle emblématique. C'est aussi un apprentissage du respect de la différence et une mise en question, sur un mode primesautier, des contraintes de la société. 


 « Mardi » de Melville – Ed. Folio Classiques 


Un marin s'échoue sur l'archipel de Mardi, tombe amoureux d'une jeune fille, qui disparaît. Tempêtes, naufrages, enlèvements, poursuites, vengeances. Ce "pur roman d'aventures polynésiennes" se change bientôt en un roman satirique et allégorique, politique et philosophique. Une absence totale de dénouement laisse tous les mystères entiers. Méditation romanesque sur le pouvoir, réflexion sur la stabilité et le changement: c'est déjà le grand style de Melville - il n'y aurait pas de Moby Dick sans Mardi - qui mêle le concret et l'abstrait, le lyrique et le mythologique, l'exotisme et la passion.

 



 « Memories of Retrocity » de Bastien Lecouffe Deharme - Ed. du Riez

  A la veille de l'hiver 2004.Willim drum. ex-inspecteur de la police criminelle de chicago.est exilé par ses supérieurs à retrocity. retrocity .la cite dechume.fermée sur elle-meme. que l'on tente de faire disparaitre des consciences depuis plus d' un demi-siécle






« Amours sanglantes » de Alain Dartevelle – Ed. L'Âge d'homme

 

 Les huit histoires d’Amours sanglantes se déroulent le plus souvent dans un futur reconnaissable et dans des lieux familiers sous leurs noms d’emprunt – des intrigues qui puisent aux sources d’une anticipation douce et d’un fantastique pur et dur, né de fantasmes d’amour et de mort.
Huit histoires dont le fil conducteur, aussi rouge que le sang qui les entache, est apparemment l’amour fou des femmes. Mieux encore : l’amour fou furieux de femmes uniques dans l’instant même, puis, tout compte fait, délicieusement interchangeables dans la coulée du temps.
Gorgées d’un érotisme pervers, ces histoires sont donc des passions, dans le double sens d’attirance extrême et de lente agonie, où possession de l’autre et dépossession de soi se confrontent jusqu’à la confusion totale. Puisque les amants en série ont bien, pour pire travers, la mégalomanie…