Le 25/10 : Le Grand MaG en direct du marché de Molenbeek

Les invités du Grand MaG, minute par minute

 

9h10 Dirk Deblieck , directeur de  la Maison des Cultures et de la Cohésion sociale (MCCS) à Molenbeek avec Ben Hamidou

 

Molenbeekois, maroxellois, belgo-marocain,  Ben Hamidou est avant tout un interprète de talent qui arpente inlassablement les scènes belges, de Molenbeek à Schaerbeek, d’Anvers à Arlon. On l’avait découvert avant dans "Gembloux – A la recherche de l’armée oubliée", qu’il écrit en compagnie de Sam Touzani. On le connaît pour sa très touchante "Sainte Fatima de Molem", mais aussi au cinéma pour son rôle d’imam, interprété dans "Les Barons". Une nouvelle fois avec Gennaro Pitisci à la mise en scène, il revient sur scène avec "La Civilisation, ma mère !", pour l’adaptation théâtrale d’un classique de la littérature marocaine. Un spectacle qui interroge de façon universelle la condition féminine d’hier et d’aujourd’hui. 

 

9h20 Salim Houaich de la Cie Ras El hanout qui est programmée tout début novembre à la Maison des Cultures et de la Cohésion sociale dite aussi MCCS (spectacle "381 jours" mis en scène par M.Ouachen)

 

9h40 Narjiss Nejjar, cinéaste, "femme rebelle".

 

Née en 1971 à Tanger, elle signe un premier documentaire en 1994, "L'exigence de la dignité", puis en 1996, elle réalise "Khaddouj", mémoire de Targha. En 1998, elle co-produit une série documentaire au Maroc, "Les Salines". En 2000, elle crée à Paris, une société de production "Terre Sud Films". Elle est par ailleurs scénariste et auteur d'un roman publié en 1999, "Cahiers d'empreintes". "Le Septième ciel" s'inscrit dans une trilogie, comprenant "Le Miroir du fou" et "La Rive des muets". Dans le cadre de DABA Maroc, elle présente à la Maison des Cultures de Molenbeek "L’amante du Rif".

 

10h05  Younès Mernissi. Slameur, Youness livre des jeux de mots bien emmanchés et précis, parle de lui, de sa vision de la vie, de ses frustrations et de ses combats. Cohérence entre le corps, le verbe et le cœur, un flow vif qui nous fait voyager à des vitesses variables mais toujours en accord avec les images qu’il véhicule !

 

10h10  Driss Ksikès – écrivain, dramaturge, ex-rédacteur en chef du magazine Tel Quel au Maroc (+ DABA Teatr Citoyen).

 

Driss Ksikès est un écrivain marocain d'expression française mais aussi un journaliste. Il a écrit plusieurs pièces de théâtre : "Pas de mémoire... mémoire de pas" en 1998 et "Le saint des incertains" en 2000, "IL" en 2008, puis "Oedipiades" en 2010 mais aussi un roman : "Ma boîte noire" en 2006. Il s'est retiré de son poste de Directeur de Publication de Nichane après sa condamnation pour "atteinte à l'islam" au Maroc, suite à un dossier parlant de "l'humour des Marocains" et présentant des blagues jugées insultantes pour l'islam. Il est actuellement directeur du CESEM, centre de recherche de HEM, de sa revue Economia, et co-responsable de la compagnie DABATEATR.

 

10h20  Rachid Hirchi , co-auteur, co-metteur en scène du spectacle "La vie c’est comme un arbre ", et un des comédiens principaux du spectacle, Mohamed Ouachen.

 

Tanger 1964, trois jeunes sans emploi broient du noir sur leur sort. Direction la Belgique, drôle de terre promise. L’immigration marocaine et ses générations successives, version comédie, pour la première fois au théâtre.

Du 01/11 au 01/12/12, du mercredi au samedi à 20h30, au Théâtre de la Toison D’or.

La presse en 2 mots :

" Tous les clichés s'y trouvent, avec 100% d'humour et une bonne dose de recul. " Flair

" La distribution - une dizaine de comédiens - est formidable " Mad

" La vie, c’est comme un arbre, c’est aussi des péripéties hilarantes qui font réagir la salle à tous les coups. " La Tribune de Bruxelles

" Un spectacle à voir (…) un régal pour les yeux, un pur moment de bonheur, de rire et de divertissement. " Come4news

 

10h35 Vincent Coen et Guillaume Vandenberghe pour le film "Inch’allah", qui dresse le portrait de quatre amis amoureux de cinéma. Leur passion : faire des films. Ces quatre cinéastes belgo-marocains qui habitent dans les quartiers populaires de Bruxelles, ont déjà produit une trentaine de films dans lesquels ils portent plusieurs casquettes : réalisateurs, acteurs, techniciens... Lorsque la vie de l'un d'entre eux prend un autre tournant, c'est leur projet entier qui est remis en question.

 

10h45 Mehdi-Georges Lahlou.

 

Artiste français d’origine marocaine par son père, et espagnole par sa mère, Mehdi-Georges Lahlou s’est choisi Bruxelles comme terre de création depuis 2007. Le passé surréaliste de la ville s’accorde à son sens aigu de l’absurde, où il fait se rencontrer culture arabo-musulmane et judéo-chrétienne. Il mêle avec une ironie transgressive les codes religieux et esthétiques de sa double identité, afin de mieux déjouer les stéréotypes appliqués au corps, à la sexualité et à l’appartenance.

Mehdi Georges Lahlou expose  "Walking to Lahloutopia" au MAAC jusqu’au 18 novembre.