Du 22 au 26/10 : Les invités de Cinquante degrés nord spécial DABA

Lundi 22 octobre : Fabienne Verstraeten, commissaire du festival DABA Maroc.

Youssef Amchir, photographe, qui expose du 5 octobre au 13 novembre à l’espace Senghor. Son exposition s’intitule "Transes marocaines ". D’aussi loin qu’il se souvienne, Youssef Amchir a toujours été bercé par la musique. Il faut dire qu’à Essaouira, la ville où il est né, la musique est omniprésente. Dès son plus jeune âge, Youssef a assisté à des "lilas", cérémonies pratiquées par des confréries religieuses où la musique joue un rôle central. C’est ainsi que, tout naturellement lorsque Youssef se passionne pour la photo, son intérêt se portera sur la musique, ce qui l’amènera à devenir le photographe officiel du festival Gnaoua d’Essaouira pendant près de dix ans.

Choumicha, reine de la cuisine marocaine qui anime des émissions culinaires sur la chaîne TV marocaine 2M. La quotidienne, du lundi au vendredi à 18h15, s’intitule Ch’hiwate Maâ Choumicha et présente des recettes diverses et variées à ses téléspectateurs. La petite pause gourmande de Choumicha s’adapte à tous les goûts, aux adeptes des régimes et aux partisans d’une alimentation équilibrée, mais aussi à ceux qui raffolent de friandises...

Les chroniques : Lulu au TRM, Pré (Bleu Fusée) au Petit Varia et la séquence de Mohamed Ouachen à la Maison des cultures et de la Cohésion sociale de Molenbeek.

 

Mardi 23 octobre :  Youssef Fadel et Mohamed Berrada.

Youssef Fadel, né à Casablanca où il réside, écrit des romans en arabe classique, des scénarios, dialogues et pièces de théâtre. Sa pièce militante " La guerre " lui a valu l’emprisonnement. Il dirige le revue littéraire Nejma et est l’un des fondateurs du Théâtre Shem’s. Mohamed Berrada est le chef de file du roman moderne marocain, ancien président de l'Union des Ecrivains marocains, traducteur de Barthes et de Le Clézio, il est notamment l’auteur de " Comme un été qui ne reviendra pas " et " Le jeu de l’oubli ".

Mehdi Georges Lahlou pour l’expo " Walking to Lahloutopia " au MAAC. L’artiste est né en France en 1983, d’une mère espagnole catholique et d’un père marocain musulman. Il a vécu en France et au Maroc avant de s’installer à Bruxelles en 2007. Il réalise des performances et des installations. Il est aussi l’auteur de photos, de vidéos et de sculptures. Son travail pointe la question des identités sexuelles, culturelles ou religieuses.

Charif Benhelima pour l’expo au BOZAR " Polaroïds 1998-2012 ". Le photographe s'appuie sur les défauts du Polaroïd pour développer un style suggestif qui laisse beaucoup de place à l'imagination du spectateur et l'empêche d'interpréter une image de façon univoque. Le spectateur est à la fois attiré et repoussé, des éléments sont affichés et d'autres cachés, la photo affirme tout en laissant place au doute.

Les chroniques : Ravissement à la Balsamine, Needcompany Jan Lauwers au Kaaitheater et la séquence de Mohamed Ouachen.

 

Mercredi 24 octobre : Vincent Coen, réalisateur, et un comédien du documentaire " Cinéma Inch’Allah ". Ils sont belgo-marocains et fous de cinéma. Depuis leur adolescence, ils ont créé et produit plus de trente films dans lesquels ils assument tous les rôles : acteurs, cinéastes, techniciens. Lorsque la vie de l’un d’entre eux prend un autre chemin, leur amitié et l’avenir de leurs objectifs communs ne sont-ils pas menacés ? Le groupe survivra-t-il à cette crise ?

Bernard Pivot pour son livre " Oui, mais quelle est la question ? ". Adam Hitch est un journaliste dont la vie sentimentale est ravagée par son addiction aux questions. En racontant son histoire, avec humour et élégance, Bernard Pivot a-t-il écrit un roman ou son autobiographie ? Un texte drôle, espiègle, émouvant, plein de vie.

Ismaïl Akhlal, comédien et assistant à la mise en scène de " 381 jours " qui se joue à la Maison de la Bellone. " 381 JOURS ", c’est un stoemp entre plusieurs époques ! Considérer le passé, analyser le présent et préparer l’avenir. L’équipe de Ras El Hanout nous emmène à la rencontre d’ un groupe d’amis, venus d’horizons différents et qui vont se prendre en main pour faire avancer leurs droits et conjuguer au présent leur impétueux idéal de liberté, d’égalité réelle, d’émancipation.

Les chroniques : sortie ciné : Festival cinéma pour enfants Filem’on ; Expo Romy Schneider au Caemerklosster de Gand ; la séquence de Mohamed Ouachen.

 

Jeudi 25 octobre : Jaouad Essounani et Ben Hamidou. A Rabat, le metteur en scène Jaouad Essounani, et le dramaturge Driss Ksikès organisent chaque mois la semaine du DABATEATR Citoyen : soirées musicales, chorégraphiques, blog, nouvelles écritures et mises en scène de l'actualité sur le vif. Depuis 2009, la régularité de l'initiative a permis de réinscrire le théâtre dans la ville, de " ritualiser " la pratique théâtrale. Ben Hamidou est le comédien seul en scène de " La civilisation, ma mère ". Avec ce spectacle adapté du roman de Driss Chraïbi, c’est le Maroc d’avant-guerre qui s’offre à nous, avec l’histoire d’une femme, mariée à treize ans et ignorant tout de ce qui peut exister hors des murs de la maison où elle vit avec son mari et ses deux fils. Ce sont pourtant ses deux garçons qui lui ouvriront les portes de sa prison dorée.

Vincent Thirion, programmateur de Charleroi Danses qui s’associe à DABA Maroc. Les Ecuries accueilleront plusieurs spectacles, parmi lesquels " Madame Plaza ", de Bouchra Ouizguen. Il tire son nom d’un célèbre cabaret de Marrakech où se produisent les chanteuses/danseuses qu’elle met en scène. Elles pratiquent l’aïta, un genre musical traditionnel qui accompagne les moments importants de la vie, comme le mariage.

Dalila Ennadre. La réalisatrice est née en 1966 à Casablanca et grandit en France. En 1987, elle réalise " Par la grâce d’Allah " un premier documentaire, puis en 1994, " Idoles dans l’ombre ". Elle étudie le cinéma en autodidacte et opte pour la réalisation de films documentaires, consacrés notamment à des portraits de femmes et à leur quotidien. Extrait de "J'ai tant aimé".

 

Vendredi 26 octobre : Djamel Oulkadi. Graffeur depuis sa plus tendre adolescence, Djamel Oulkadi est aussi graphiste. Dans son travail, il mélange ses premières amours et son métier actuel, en traitant par ordinateur ses créations " grafiques ".

Mourad Zeguendi, l’un des comédiens des " Barons ". Il est aujourd’hui à l’affiche de " L’amante du Rif ", dans le rôle... d’un baron ! L’héroïne, Aya a vingt ans. Elle est belle, parfois ingénue, souvent rebelle. Elle n'a de rêve que l'amour, sublimé et fantasmé à souhait. Elle traîne son insouciance au milieu des volutes de kif, ses deux frères travaillant pour un gros trafiquant de haschich surnommé " le Baron ". Aya croise ce dernier un matin d’avril et sa vie entame peu à peu une descente en enfer.

Romain Sardou pour le tome 2 d’ " America " : La main rouge. L'aventure de la colonisation de l’Amérique et, en particulier, la création de la treizième colonie, la Géorgie, a inspiré la nouvelle saga de Romain Sardou (le fils de Michel). Portés par des femmes puissantes, enivrantes et rebelles, un Anglais et un pirate irlandais vont connaître une destinée historique et amasser une fortune immense.

Les chroniques : Expo DABA Maroc à Bozar : Faouzi Laatiris et Hassan Darsi ; expo Michel Loriaux " Prise de pouvoir " à la Galerie Double One ; la séquence de Mohamed Ouachen.

 

Artiste de la semaine : Mousta Largo