Typh Barrow - Raw

Typh Barrow - Raw
2 images
Typh Barrow - Raw - © Tous droits réservés

Typh Barrow a choisi Classic 21 pour dévoiler, un jour avant sa sortie officielle, son nouvel album "Raw". 

A découvrir tout au long de la journée ce mercredi 17 janvier.

Typh Barrow jouera un concert exclusif dans nos studios le 24 janvier. Réservations ici du lundi 15 au vendredi 19 janvier!

La chanteuse belge, nommée cette année dans la catégorie "Artiste solo féminin" aux D6Bels Music Awards, a sorti un clip rayonnant pour illustrer son nouveau single, intitulé "Taboo".

Raw

Après l’avoir peaufiné durant de longs mois, Typh sort RAW dont elle signe l’entièreté des textes et des musiques. Elle y raconte ses obsessions, ses joies, ses fragilités, ses peurs : le temps qui passe, l'abandon, le harcèlement, la rupture, la dépendance, l'intolérance, le renouveau, l'introspection...
Sans fard. Viscérale. Brute.

À la recherche d’un son chaleureux et organique comme celui de ses idoles, elle est d’abord partie à Londres pour plonger dans un studio très roots, sur du vieux matos qui a fait les beaux jours des studios Abbey Road. Pour l’accompagner, elle travaille avec l’éblouissant collectif anglais transgressif et psychédélique funk & jazz The Heliocentrics. Les chansons sont jouées sans métronome, chantées d’une traite, sans découpage.

Elle en ramènera le majestueux The Whispers qui ouvre l’album ; Daddy’s Not Coming Back, ballade planante et dense sur fond de détresse familiale ; le très psychédélique To Those Who Wait avec sa jam qu’on aimerait infinie ; et The Absence remarquable blues aux atours très 60’s.
Elle poursuit l’expérience à Bruxelles et y enregistre l’autre partie de l’album dans les mythiques et inspirants studios ICP, dans un décor plus confortable pour des sonorités plus modernes.

C’est là qu’elle fixera Taboo, hymne à la tolérance sur fond pop-ragga-reggae ; le pétillant et entraînant Yellow Eyes ; Hurt, l’une de ses plus déchirantes mélodies, incontestable pièce maitresse de son répertoire ; Floating, irrésistible en piano-voix ; le fougueux If I Ruled The World en duo avec Beverly Jo Scott ; et s’amuse en faisant un clin d’oeil aux années 30 avec le délicieux I Want You
qu’on imagine tout droit sorti d’un film.

En bonus, l’édition Deluxe nous offre des versions piano-voix de Hurt, The Absence et du classique The House Of The Rising Sun, ainsi que la version " live " de Daddy’s Not Coming Back largement plébiscitée par le public.

Puissant et authentique, RAW prend le temps d’installer les ambiances pour nous emmener dans un voyage musical qui varie les humeurs et traverse les époques sans complexe.

Co-réalisé par le très branché Dimitri Tikovoï (Placebo, Moby…) et François Leboutte, son complice de la première heure, RAW est le fruit de nombreuses collaborations artistiques où chacun apporte sa touche et son expérience. Jamais ses chansons n’auront groové avec un tel naturel.

Danton Supple (Coldplay, U2), Dave Eringa (The Who, Kylie Minogue), Erwin Autrique (Puggy, Calogero), Al O’Connel (Bruno Mars, Mark Ronson), Antoine Gaillet (M83, Julien Doré), Jean-François Assy (Bashung, Christophe)… n’ont pas hésité à faire de la place dans leurs agendas pour contribuer à la réussite de cet album.

Ce savant et impressionnant mélange de talents font de RAW un album intemporel, à la sensibilité ravageuse, au service de cette voix unique et puissante, bluesy en diable, encore un peu plus cassée, toujours plus singulière et impose immanquablement Typh Barrow comme une auteure compositriceinterprète à part entière qui n’a pas dit son dernier mot.

Newsletter Classic 21

Recevez chaque jeudi matin un aperçu de la programmation à venir.

OK