Tara Ferry, le fils de Bryan Ferry : l'interview

tara ferry
tara ferry - © Tous droits réservés

Tara Ferry, le fils de Bryan Ferry, a répondu aux questions de Laurent Rieppi concernant son travail sur le nouvel album de son père « Olympia »

Interview avec Tara Ferry (batteur sur l’album « Olympia)

A quel âge avez-vous commencé à jouer de la batterie ?

TF : A l’âge de 10 ans

Quelles étaient vos influences musicales à cette époque ?

TF : Mon père a été une grande source d’inspiration mais aussi Jimi Hendrix, The Clash… Tous les rockers qui avaient un esprit combatif et une certaine originalité. Ils m’ont inspiré mais c’est principalement mon père qui m’a incité à me lancer dans l’industrie musicale et artistique.

En tant que batteur, qui est votre idole, votre modèle ?

TF : Mon batteur préféré est Mitch Mitchell du Jimi Hendrix Experience mais il y aussi John Bonham de Led Zeppelin et Chad Smith des Red Hot Chili Peppers. Ce sont mes 3 batteurs favoris

Comment ça s’est passé en studio avec votre père ?

TF : Ca a été une expérience formidable, je suis très fier. L’enregistrement, le mixage, créer des morceaux, tout cela a été assez amusant. Beaucoup de titres m’ont demandé beaucoup de travail, du travail difficile. C’est quelque chose de spécial d’enregistrer un album avec son père, je m’en souviendrai toujours. C’était mon premier véritable enregistrement à la batterie, une formidable expérience…

Votre père m’a parlé de votre complicité avec l’autre batteur de l’album Andy Newmark, que pouvez-vous nous en dire ?

TF : Ca a été très amusant de travailler avec Andy. C’est un formidable batteur avec tellement de technique. J’adore son jeu, ce qu’il a fait avec Sly & The Family Stone ou encore avec Roxy Music. C’est un mec super, très drôle, au talent énorme.

Comment était votre père en studio, plutôt directif ou vous-a-t-laissé de la liberté dans votre jeu ?

TF : Il m’a laissé la liberté d’exprimer ce que je pensais être bon. Il me donnait parfois des instructions, je pouvais le voir à travers la vitre, il agitait ses bras (rire). Mais il m’a fait vraiment confiance, j’ai proposé moi-même la plupart de section batterie. « You Can Dance » sonnait vraiment différemment jusqu’à ce que je lui propose un nouveau rythme de batterie. Et là, le titre a pris une toute autre tournure. Donc oui, papa m’a laissé faire mon truc à moi et expérimenter par mal de choses et ça a bien fonctionné.

 

Votre père m’a dit que la réussite de l’album est due notamment à ce mélange entre des jeunes musiciens prometteurs comme vous ou Oliver Thompson et des musiciens chevronnés ayant beaucoup d’expérience tels que David Gilmour, Nile Rodgers … Comment était l’ambiance en studio entre cette jeune génération et ces musiciens expérimentés ?

TF : Bien c’était vraiment formidable d’avoir la possibilité de voir David Gilmour enregistrer en studio. Faire un solo sur « Song to the Siren » et les autres morceaux… Et aussi d’être en studio avec Flea des Red Hot Chili Peppers à Los Angeles ou encore avec Marcus Miller. C’est super de la part de papa d’avoir laissé ces jeunes musiciens avoir leur chance, c’est super. Oliver Thompson est un des plus grands jeunes guitaristes, il ira très loin je pense, il est un de meilleurs guitaristes de ma génération. Et c’était bien d’avoir des jeunes qui pouvaient apporter des nouveaux sons et qui ont rendu cette fusion excitante …

Prévoyez-vous de tourner avec votre père pour faire la promo de cet album ?

TF : Nous allons faire quelques émissions TV à Londres et à Paris puis nous irons en Amérique en décembre. L’album sort la semaine prochaine. Les gens qui l’ont déjà entendu l’aime beaucoup et l’album a reçu de bonnes critiques dans la presse, c’est très excitant…

Et aussi

Newsletter Classic 21

Recevez chaque jeudi matin un aperçu de la programmation à venir.

OK