Puggy - Biographie

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puggy - © Khuong Nguyen

Avec un deuxième album certifié disque de platine et un troisième disque d’or, Puggy perce rapidement et remplit très vite les salles belges.

Mais, revenons au début de l’épopée. C’est l’histoire d’un groupe différent, né autrement sur le coup de 4h du matin, dans un bar africain. L’Anglais Matthew Irons, le Suédois Egil " Ziggy " Franzen et le Français Romain Descampe unissent leur destinée sur le pavé bruxellois. Terre d’accueil, la Belgique assiste aux premiers concerts de Puggy : des prestations atypiques, hors normes et tout terrain où la pop se fraie un chemin insolite, à la croisée du rock et d’influences piochées dans la diversité d’une sono mondiale sans frontière. Totalement inclassable, étranger aux idées formatées du marché, Puggy doit alors trouver sa place dans le monde, tracer la route. Elle prend la direction de l’Angleterre. Là-bas, en plein hiver, sans-le-sou, réfugiés sous les voûtes d’un grenier de la banlieue de Reading, les trois garçons écument les bars et apprennent la dure réalité du métier. Les Beatles se sont construits à Hambourg, Puggy s’est consolidé sous le ciel anglais. Mieux, le groupe se démarque de la scène locale et tombe dans les bonnes oreilles. Le programmateur des prestigieux festivals de Leeds et Reading invite Puggy à se produire à l’affiche de ces deux manifestations. De retour au pays, le trio abandonne l’énergie accumulée sur ‘Dubois Died Today’, un premier album jubilatoire vendu sous le manteau à la sortie des concerts. Bientôt épuisé, ce disque leur offre une nouvelle notoriété. Les tournées s’allongent, les dates se multiplient de Benicassim à l’Olympia en passant par le Botanique et la Brixton Academy.

Fort de ces expériences, le groupe s’attèle à la production de ‘Something You Might Like’, un second effort qui confirme la singularité du projet. Profondément ancrées dans la culture pop, les mélodies s’enroulent autour des cordes acoustiques d’une guitare explosive. Métronomiques, les rythmiques jaillissent de toutes parts, les lignes de basse rebondissent, les voix s’envolent et Puggy monte en puissance. Ce deuxième essai pose les jalons d’un succès annoncé : disque de platine en Belgique. Le groupe multiplie les rendez-vous à guichets fermés et impose sa griffe multicolore dans un paysage pop moderne peu habitué aux arcs-en-ciel.

Something You Might Like : tracklist

01. When You Know
02. Goddess Gladys 
03. We Have It Made
04. How I Needed You    
05. I Do, 06. You Call Me Up
07. Everyday, 08. Unimaginable        
09. Something You Might Like
10. Teaser 
11. She Kicks Ass
12. Empty Streets

 

 

 

En 2010, le groupe fait son entrée dans le monde du cinéma avec "Father and Son", une reprise de Cat Stevens. En effet, Puggy a été choisi par Jérôme Salle pour figurer sur la BO de ''Largo Winch II'' avec Sharon Stone et Tomer Sisley, comme générique de fin. "Comme pour le premier 'Largo Winch', explique Jérôme Salle, on avait l’idée de mettre un morceau d’un groupe au générique de fin. J’avais cette fois dans l’idée d’utiliser une reprise d’un titre de Cat Stevens – ou plutôt Yusuf Islam, maintenant – que j’adore. La chanson est Father and son. C‘est un classique qui fonctionne bien avec l’un des thèmes de Largo, à savoir le rapport à la paternité. Il fallait ensuite trouver un groupe pour l’interpréter. Je ne connaissais pas Puggy. Le groupe faisait partie d’une liste que l'on m’a proposée. J’ai écouté leur album, je les ai vus à Taratata, et j’ai trouvé ça super. La rencontre avec eux s’est très bien passée, et ils ont fait quelque chose de très bien, qui colle à l’esprit du film, jusque dans leur côté cosmopolite et dans leur style de musique.''

Par la suite plusieurs morceaux de leur deuxième album figureront également sur la BO d' "Un Jour Mon Père Viendra" de Martin Valente.

Perfectionniste, obnubilée par l’envie de progresser et de se réinventer, la formation se remet en question, affine son songwriting et s’enferme un mois dans l’antre de ICP, mythiques studios bruxellois dans lesquels The Cure ou dEUS ont enregistré leurs plus belles heures. Celle de Puggy a définitivement sonné. Avec ‘To Win The World’, le trio atteint l’équilibre parfait, entre puissance et élégance, pulsions rock et pulsations synthétiques. Ce nouveau coup d’éclat doit beaucoup au travail acharné du producteur Eliot James (Bloc Party, Two Door Cinema Club). Le maître d’oeuvre anglais parvient ici à enregistrer la vérité : un son énorme, des harmonies taillées sur mesure pour les déluges de décibels. ‘To Win The World’ explose la ligne de démarcation entre la scène et les bandes d’enregistrements analogiques. Mixé par Eliot James et l’ami Mark Plati (David Bowie), ce nouvel album propulse Puggy sur les hauteurs de la pop internationale.

To Win The World : tracklist

01. To win the world
02. Give us waht we want
03. Someone makes no sound
04. Goes like this
05. Everyone learns to forget
06. Last day on earth (something small)
07. Stop me
08. Move on
09. Love the feeling
10. Ready or not
11. I'm happy

Retrouvez ici Puggy au micro d’Eric Laforge à l’occasion d’un de ses nombreux passages à l’Ancienne Belgique. En effet, le groupe est devenu un habitué de la salle, chaque fois remplie. D’ailleurs, comme deux dates sont à chaque fois nécessaires, le groupe décider de s’attaquer à plus grand et prévoit de se produire à Forest National en 2014. Un concert qui affiche complet.

Plongez-vous dans une ambiance plus intimiste avec les vidéos du showcase de Puggy dans les studios de Classic 21 en mai 2013.

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