Paul McCartney : "Les Beatles sont passés par des phases compliquées"

McCartney a expliqué que les Beatles avaient connu des périodes très compliquées mais n’avaient jamais osé en parler entre eux à l’époque de leur gloire.

C’est dans la même interview dont nous vous parlions hier, où il répondait à la question d’une éventuelle réformation des Beatles qu’il a expliqué que ses amis, Ringo Starr, John Lennon et George Harrison préféraient rire de leurs problèmes émotionnels pour mieux les dissimuler.

Quand on lui a demandé si le groupe avait souffert de problèmes de "santé mentale", il a répondu : "Oui, je pense. Mais on en parlait plutôt dans nos chansons."

"John en avait. "Help, I need somebody", écrivait-il. Et moi, je me disais que c’était juste une simple chanson, mais c’était en fait un réel appel à l’aide."

Il continue : "Et j’ai ressenti la même chose, surtout après la fin des Beatles. Chacun d’entre nous a connu des périodes où nous n’étions pas aussi heureux que nous aurions du l’être."

"Ringo a eu des soucis avec l’alcool. Et maintenant c’est le "Monsieur Sobre" de l’année ! Mais vous savez, on aurait dû travailler à cela… Mais vous avez raison, on ne parlait pas de "santé mentale" à l’époque."

Tout en expliquant que le groupe avait "raisonnablement" accepté son statut de célébrité, il ajoute : "C’était quelque chose dont - entre nous - nous préférions rire plutôt que d’en parler sérieusement. Et le fait d’en rire, c’était pour occulter les problèmes [liés à cela]."

Un peu plus loin dans la même interview, il est revenu sur son prochain album McCartney III qui sortira ce 18 décembre et également sur les débuts des Beatles, qui lui ont été rappelés en visionnant le prochain film de Peter Jackson, The Beatles : Get Back.

"Cela m’a rassuré car cela prouve que mes principaux souvenirs des Beatles sont la joie et les compétences… La preuve en est avec ces extraits. J’avais fini par ne retenir que le mauvais côté et le fait que la fin des Beatles était de ma faute. Je savais, dans le fond, que ce n’était pas vrai, mais c’est tellement facile de plonger dans ce genre de considérations négatives."

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