Live at Pompeii : découverte

A l'occasion de cette sortie très attendue par les fans, Classic 21 vous offre un séjour pour deux personnes comprenant  les vols aller-retour vers Naples, 2 nuits dans un hôtel de charme avec petit déjeuner, le transfert vers Pompei, et l'accès au site historique dans lequel a été enregistré ce Live époustouflant.

Ne manquez pas la séquence spéciale que Marc Ysaye consacrera à la sortie de ce "Live at Pompeii" ce dimanche matin dans Les Classiques

Ci-dessous les impressions de Dominique Ragheb, qui avait assisté à la projection en avant-première du concert à Londres en compagnie de David Gilmour.

Le site de Gilmour: www.davidgilmour.com

2 images
Live at Pompeii : découverte ©  - Anna Wloch

Les impressions de Dominique Ragheb 

Eté 1972, Pink Floyd n’a jamais été aussi présent dans les salles obscures. Le groupe revient durant cette belle saison sur grand écran avec deux nouveaux projets : d’une part sa troisième B.O.F avec l’album "Obscured by clouds " écrit pour le film de Barbet Schroder "La vallée " et également avec un moyen métrage musical "Pink Floyd Live at Pompeii ".

Œuvre conceptuelle à l’origine dans laquelle le quatuor joue ses titres sans playback au milieu des ruines avec pour unique public l’œil de la caméra, Pink Floyd "Live at Pompeii" se déclinera par la suite (dans la version de 1974) d’avantage sous la forme d’un documentaire en montrant le groupe en pleine création de "Dark side of the moon ". Quarante-cinq ans plus tard,son guitariste David Gilmour a décidé de réitérer cette expérience cinématographique en retournant sur les lieux du tournage.

"David Gilmour live at Pompeii ", sera projeté sur grand écran ce mercredi 13 septembre dans les salles de cinéma de 65 pays différents. L’avant-première du film avait lieu ce mardi à Londres en présence de la star et l’équipe de Classic 21 a pu assister à cette séance unique et exclusive. Nous vous offrirons la possibilité d'assister à l'unique projection le 13 septembre à Acinapolis (Jambes) et Cinescope (Louvain-La-Neuve).

Si l’original de 72 avait pour objectif de faire découvrir Pink Floyd en mode " live " pour tous ceux qui n’avaient jamais eu l’occasion de voir le groupe sur scène, cette nouvelle version 2017 a été conçu dans la même optique: être totalement immergé dans une prestation unique et sans effets de studio.

S’ouvrant sur une répétition de l’orchestre dans ses quartiers de Brighton en Angleterre, le film nous présente de façon intime les derniers préparatifs de la tournée " Rattle that lock ". Nous pouvons y voir un groupe uni, en phase, se retrouvant comme en famille. Dans cette ambiance très conviviale , nous pouvons remarquer la présence, couché à côté des pédales de son maître, du chien de Gilmour attentif à chaque effets sonores... une scène gardée au montage sans doute pour nous rappeler " seamus " titre de l’album Meddle où on l’on entend longuement des aboiements lyriques.

Après cette brève introduction, nous plongeons au cœur de l’arène antique. Cette fois le groupe si habitué aux stades ne joue que devant deux mille personnes. Dès les premières mesures, la sensation d’assister à un événement peu commun est perceptible. Le son est grandiose, il est vrai, sans postproduction. Après un détour par son dernier album et une escapade dans "Momentary lapse of reason " David Gilmour nous offre une relecture des grands classiques du Floyd. C’est ce qui frappe le plus. Après tant d’années, il est encore capable d’explorer des dimensions nouvelles de ces morceaux mythiques de " Meddle ", " Dark side of the moon" , "Wish you were here", "the wall " et "Division bell". C’est ainsi que "One of these days" se déploie sur un couplé basse/guitare apocalyptique, "The great gig in the sky " touche la grâce interstellaire sur les vocalises de trois choristes s’appropriant le fameux thème " improvisé " et que la guitare acoustique sur "Wish you were here " résonne de façon organique.

Pour accompagner cette déclinaison inventive prouvant une fois de plus que Gilmour est un chercheur de matière sonore, la mise en scène du film ne joue pas sur la surenchère. Les nombreuses caméras sont discrètes et toujours à privilégier les instants musicalement forts plutôt que les projections, lumières et autres éruptions pyrotechniques très impressionnantes.

Avec une set liste sans faute de goût, David Gilmour live at Pompeii est un témoignage d’un concert unique, figé dans l’histoire de Pink Floyd. C’est sans doute la façon dont l’un des membres boucle cette aventure car tout au long du film on y découvre un artiste qui continue après tant d’années à s’amuser sincèrement et à partager avec son public ce qu’il est : un passionné de musique.

"Live at Pompeii" de David Gilmour sortira le 29 septembre en CD et DVD.

Newsletter Classic 21

Recevez chaque jeudi matin un aperçu de la programmation à venir.

OK