Lars Ulrich revient sur son idée de déménager au Danemark si Trump est réélu

Le batteur de Metallica avait expliqué en 2016 que si Donald Trump était élu président, il songerait fortement à déménager dans son pays d’origine au Danemark.

Rappelons que Lars Ulrich est né au Danemark en 1963 et a emménagé à Los Angeles à l’âge de 16 ans, avant de rejoindre le groupe Metallica.

Lors d’une interview au média danois Ekstra Bladet, il avait déclaré : "Je suis citoyen danois à 100%. Je paye mes impôts aux Etats-Unis mais je ne peux pas voter en Amérique."

Interrogé sur son possible retour dans son pays natal, si Donald Trump remportait l’élection à l’époque, il a répondu "Oui, certainement. Je pense parfois à retourner chez moi au Danemark. Je vais garder mon passeport danois tout près de moi, et si Trump devient Président et que les choses tournent mal, je pourrai partir directement à l’aéroport et demander si je peux rentrer à la maison."

Dans une nouvelle interview au magazine anglais Independent, il a expliqué que cette remarque de l’époque faisait plus référence au fait qu’il souhaitait retourner à ses racines.

"Plus je vieillis, plus je sens une connexion à mon pays d’origine. Et je pense que pour le temps qu’il me reste à vivre, j’aimerais aller plus souvent là-bas." Il précise qu’il adore les Etats-Unis : "On pourrait parler des heures de ce que j’aime aux USA tant au niveau de l’endroit qu’au niveau de ses idéaux. Mais quand j’évoque l’idée de déménager au Danemark… Je ne veux pas faire un doigt d’honneur à l’Amérique."

Il continue en précisant que la musique surpasse de loin la politique et il se souvient de l’unité qu’il constate pendant des concerts de Metallica : "On a joué à Abu Dhabi quelques fois, et il y avait là-bas près de 50.000 personnes qui venaient d’Iran, d’Irak, d’Arabie saoudite, du Liban… Des fans du monde entier et dont les pays ne s’entendent pas forcément." Et pourtant, dans ces salles, les gens se tenaient dans les bras : "Ils partageaient une expérience musicale collective."

"Si vous décidez de voyager dans le monde entier et connecter les gens avec la musique, ça doit être votre motivation principale. Tout le reste… Tout cela importe peu…"

On sait que le groupe n’est pas vraiment fan du président américain. James Hetfield avait expliqué en 2017 qu’il "gardait pour lui ses opinions sur le président des Etats-Unis, en ajoutant que la politique "séparait" les gens."

Les autres membres de Metallica ont, par contre, déjà exprimé clairement leur position anti-trump. Lars Ulrich avait critiqué le souhait de Donald Trump d’ériger un mur entre le Mexique et les Etats-Unis lors d’un show TV mexicain, alors qu’en janvier 2017, le guitariste Kirk Hammet avait écrit sur Twitter : "Faites attention ! Levez-vous pour la vérité, la compassion et l’unité. Ne vous contentez pas de si peu. Rejetez les mensonges, la peur et les colères insensées. Le système veut nous diviser pour mieux nous contrôler émotionnellement."

Cependant, lors de cette interview au journal chilien La Tercer, Hetfield avait expliqué : "tout le monde a son opinion sur Donald Trump, je pense. Et je garde mon avis pour moi. Je suis chanteur et guitariste dans un groupe de rock. Je déteste la politique. Je ne veux pas en parler. Ce n’est pas important pour moi. Ce qui l’est, par contre, c’est que les gens s’unissent grâce la musique. Par contre, la politique, la religion… les divisent."

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