Guitares… Et sexe ! 1

guitar story
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guitar story - © Ethan Miller - Getty Images

Après ces longes semaines d’abstinence, l’envie a atteint une taille conséquente. Mais, vu que la taille ne fait pas tout (c’est bien connu, ce ne sont pas ceux qui ont les plus grandes oreilles qui entendent) tâchons alors de nous faire entendre le mieux possible sur le sujet qui va suivre. C’est même deux sujets en fait, et brûlants qui plus est, avec lesquels je vais tenter de combler nos envies, puisque nous allons parler de guitares… Et de sexe !

Sigmund Freud disait : " tout est sexuel ! " alors que Jimi Hendrix, de son côté, aurait pu dire " tout est d’abord guitare ! ". Car en effet, ne nous voilons pas la face, parmi les raisons qui poussent le moindre ados à un jour se mettre aux rudiments des strings… De guitares ou de basses, celle de se pécho quelques nanas au passage n’est jamais loin. Mais attention, ça ne marchera pas en faisant n’importe quoi. Que du contraire, c’est comme un rituel et, à ce titre, je vous invite d’ailleurs à vous plonger dans un très bon article posté, en 2013, par David Van Lochem, guitariste liégeois, complice et ami, de Jacques Stotzem.

La guitare pour pécho des filles, ça marche ?

Donc, la guitare, instrument érotique par excellence et plus chez les rockeurs, oui, mais pourquoi ?

Plusieurs études ont été réalisées pour en trouver les explications et tout savoir sur le point G de guitare. On peut même recenser deux niveaux d’explication :

Le premier est surtout sur le symbole de l’instrument en lui-même et le second, sur sa pratique. En effet, symboliquement, la guitare peut être perçue comme l’union entre le sexe masculin, par son manche, et le corps féminin, par les formes arrondies de sa caisse de résonance, et son orifice central aux allures mystérieuses…

Et le second regroupe l’attitude et vocabulaire du guitariste avec, là quelques d’ambiguïtés : Toucher, caresser, pincer les cordes, voire même, les frapper – ce qui rajoute encore un côté bestial à ces paradoxes érotiques.

Et puis encore une fois, les attitudes de guitaristes sont souvent aussi coquines que leurs guitares sur bien des points comme lorsque, à l’image du précité Jimi Hendrix, certains se lancent dans des solos joués à la langue, miment l’onanisme masculin en faisant des va-et-vient manuels le long du manche, ou miment encore l’onanisme féminin en faisant vibrer les cordes à l’aide doigt majeur sur des accords mineurs et puis enfin, grimaçant de manière incontrôlée, laissant penser que beaucoup entretiennent une liaison sadomaso avec leur " six-cordes ". Parfois oui, cela fait mal de jouer mais c’est un mal qui fait du bien, et qui réduit la frontière entre guitares et sex-toys.

Sexe et guitares, une petite entreprise qui ne connaît pas la crise.

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