Génération 21 : El Cadzi

Génération 21
Génération 21 - © El Cadzi

Pour El Cadzi, il n’y a pas de raison qu’un chien ne puisse pas jouer du banjo et de la batterie en même temps ! Après tout, et pour paraphraser le réalisateur belge Bouli Lanners, le chien parvient peut-être à cultiver l’un des sentiments qui nous manque le plus en cette période de confinement : l’insouciance. Ou le fait d’être pleinement dans le présent. En cela, à travers ses compositions et l’insouciance qu’elles me procurent, El Cadzi rend parfaitement hommage aux êtres canins. Et pas seulement…

Direction Chimay. Une région dont je suis bleu… Pour sa nature, mais aussi pour sa culture. Et pour la faire vivre, il existe un artiste dont le savoir-faire et la créativité n’ont pas grand-chose à envier aux moines trappistes d’à côté.

Cet artiste, c’est El Cadzi, maître du " finest boogie playing dog "… Hé oui, pour El Cadzi, il n’y a pas de raison qu’un chien ne puisse pas jouer du banjo et de la batterie en même temps ! Après tout, et pour paraphraser le réalisateur belge Bouli Lanners, le chien parvient peut-être à cultiver l’un des sentiments qui nous manque le plus en cette période de confinement : l’insouciance. Ou le fait d’être pleinement dans le présent.

En cela, à travers ses compositions et l’insouciance qu’elles me procurent, El Cadzi rend parfaitement hommage aux êtres canins. Avec un engagement proche de celui qu’il affiche pour ses cousins, les artistes indépendants.

À l’heure de dévoiler le clip, entièrement réalisé par ses petites mains, de son titre " Napalm ", El Cadzi écrivait ceci : " La crise actuelle, c’est peut-être l’occasion d’aller écouter ce que font des artistes indépendants ignorés par les médias, les radios, rabaissés au niveau du référencement depuis des années. "

Vous le savez, dans l’émission We Will Rock You et la chronique Génération 21, nous n’avons pas attendu la crise pour faire la part belge aux artistes indépendants. Nous sommes conscients de l’énorme talent présent chez nous, et nous réjouissons que cette quarantaine puisse donner à ces artistes une meilleure place qu’à l’arrière-scène.

Cette semaine, la " Napalm " de la créativité revient donc à El Cadzi, dont le clip, intrinsèquement politique, représente tout un voyage protestataire. Pas très éloigné, dans l’esprit, de l’univers de Gorillaz. En plus spatial encore… Et surtout spécial, pour revenir à Chimay.