Coup de Coeur : Aretha Franklin

C’était le 16 aout dernier, la planète Soul perdait sa reine, Aretha Franklin, en laissant derrière non seulement une œuvre mais aussi son empreinte dans l’histoire des Etats Unis.

Et pour comprendre à quel point elle a marqué l’histoire de cette Amérique de la fin des années 60, il suffit d’écouter cette double compilation qui lui est consacrée et qui vient tout juste de sortir: The Atlantic single collection.1967-1970. Sur celle-ci on y retrouve bien entendu ses grands classiques : ses chansons  évoquant l’émancipation de la femme: "Respect", "A natural woman", "Do right women do right man", on y retrouve aussi ses titres qui sont de véritables condensés d’énergie tel "think", "chain of fool". Un disque qui regroupe plus de 30 singles publiés en seulement 3 ans, période durant laquelle elle n’a jamais quitté le top 20 des charts US. Parmi ces singles, on a droit à quelques unes de ses reprises "let it be" et "eleanor rigby" des Beatles, "son of a preacher man", morceau qu’Aretha Franklin avait d’abord refusé avant que Dusty Springfield n’en fasse un tube… et puis ce qui est devenu au fil du temps l’une des plus belle perle de son répertoire : une chanson de Burt Bacharah d’abord enregistré par Dionne Warwick : "I say a little prayer"... un titre qui à l’origine se trouvait en face B d’un 45t publié en juillet 68 et sur disque en face A avait été gravé " the house that jack built " morceau up tempo bien soul qui se retrouve sur aucun de ses albums à l’exception d’une compilation d’époque.

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