Alain Bashung : 10 ans déjà

Alain Bashung: 10 ans déjà
Alain Bashung: 10 ans déjà - © Studio Harcourt Paris (http://studio-harcourt.eu/)

Alain Bashung s’est éteint le 14 mars 2009, il y a 10 ans aujourd’hui. L’occasion pour nous de revenir sur sa brillante carrière musicale.

Fils d’une mère ouvrière d’origine bretonne et d’un père algérien kabyle qu’il n’a jamais connu, Alain Bashung voit le jour le 1er décembre 1947 à l’hôpital du Val-de-Grâce à Paris.

Les temps sont durs et l’argent manque cruellement à la maison. C’est ainsi qu’âgé d’à peine un an, il est envoyé à Wingersheim, dans les environs de Strasbourg, chez les parents de son nouveau beau-père.

C’est dans ce milieu campagnard et conservateur qu’il passera son enfance. A cinq ans, il pratique l’harmonica et est enfant de chœur. Peu de temps après, il découvre le rock, grâce aux radios allemandes. C’est ainsi qu’il découvre Presley, Gene Vincent, Little Richard, des artistes qu’il aura d’ailleurs l’occasion de voir sur scène. Le jeune Bashung est séduit par la guitare et essaye, tant bien que mal, de reproduire l’« Apache » des Shadows.

Ado, il retourne à Paris (là où il est né) et il est hébergé par une tante. Bashung veut devenir comptable… Mais sa véritable passion est la musique et le jeune artiste arpente les différents clubs du coin, chantant et jouant de la guitare à la recherche du succès.

Dans le début des années 60, alors qu’il vit à Pigalle, il fait différentes rencontres musicales et co-signe ainsi « Lola Hey » avec Noël Deschamps ou encore « Il est grand temps de faire… Boom ! » avec Claude Channes. Bashung, qui vient d’être repéré par Philips, sort en 1966 son premier 45 tours « Pourquoi rêvez-vous des Etats-Unis » (un titre bien dans l’air du temps). Le succès n’est cependant pas au rendez-vous.


Bashung joue partout et essaye de percer, on le voit sur différentes scènes un peu partout en France, notamment dans le cadre de festivals durant lesquels il partage l’affiche avec des groupes tels que Cream, les Troggs ou encore les Pretty Things. Bashung a du mal à percer et est toujours totalement inconnu.

Dans le début des années 70, il s’associe à Dick Rivers, il compose et coproduit pas mal de titres avec lui. En 73, il interprète le rôle de Robespierre dans la comédie musicale « La Révolution Française » de Claude-Michel Schönberg. S’il est maintenant bien infiltré dans le « milieu musical français », il reste, aux yeux du grand public, un parfait inconnu.

Le chemin commence à sembler long à Alain Bashung qui essaye d’être reconnu depuis le début des années 60.

Grâce à ses relations dans le « milieu », Bashung réussi à dégoter un deal avec Barclay pour la sortie d’un premier album solo. Réalisé en collaboration avec le célèbre écrivain et parolier Boris Bergman (celui-là même qui écrira le très célèbre « Rain & Tears » d’Aphrodite’s Child), « Roman Photos », le premier album de Bashung, est un échec cuisant.

Sur ce premier album, réalisé avec la collaboration de l’ingénieur du son Andy Scott (ingénieur maison du Château d’Hérouville ayant travaillé avec Elton John, Pink Floyd, Bowie ou encore Cat Stevens), on retrouve alors un jeune chanteur inconnu dans les chœurs, un certain Daniel Balavoine

On est en 1977 et Bashung a du mal à se démarquer en plein dans la vague punk qui envahit alors totalement le marché musical de l’époque. Il y a peu de promo pour « Roman Photo », seul Michel Drucker, qui aura confiance en Bashung dès ses débuts, l’invitera sur un plateau de télé…

Un an se passe entre la sortie de « Roman Photos » et celle de « Roulette Russe », le second album de Bashung. L’artiste est mis au « frigo » et ne sait pas trop si Barclay souhaite continuer avec lui. Le premier album n’a pas bien fonctionné et Barclay n’a probablement plus envie de prendre de risque (même si le budget alloué à Bashung pour le premier album était plutôt ridicule).

« Roulette Russe », le second album de Bashung, sort, pour sa première version, en avril 1979.

Roulette Russe montre déjà, une grande évolution dans l’écriture pour Bashung. Il expliquera bien plus tard :

J’aimais bien les titres du premier album ‘Roman Photos’mais je n’en étais pas satisfait. J’étais content d’avoir pu faire un album, d’avoir pu réunir quelques chansons, certaines dépassaient trois minutes, c’était déjà une révolution d’avoir pu les imposer. Après cet album je me suis dit qu’il fallait creuser encore plus, être plus personnel, raconter plus de choses qui touchent de près. C’est ce que j’ai essayé de faire pour ‘Roulette Russe’sur lequel il y a plus d’éléments qui me touchent personnellement, le jazz, le blues…

L’album « Roulette Russe » se vend à + /- 4000 exemplaires à l’époque. C’est mieux que le premier, mais ce n’est pas encore le franc succès. Bashung a envie d’aller plus loin, mais ne se sent pas d’attaque pour réaliser un nouvel album. Ce qu’il veut c’est un single, un 45 tours marquant qui pourrait propulser la vente de ses albums.

J’avais fait une chanson auparavant avec Bergman qui s’appelait Max Amphibie, mais cette chanson n’a pas vu le jour à l’époque. On avait essayé de la fabriquer à la fin de Roulette Russe. On est reparti de cette chanson en reprenant quelques lignes, l’idée de quelqu’un qui faisait son footing au milieu des algues et des coraux, d’un type qui marche sous la mer, en mélangeant des tas d’éléments basés sur une logique absurde, et on a enregistré un single comme ça. Je l’ai donc fait, mais avec peu de moyens. Je n’ai rien dit à personne et je l’ai fait comme un ‘voleur’. Quelque part, ça ne me déplaisait pas du tout. C’est un début de situation surréaliste, le refrain est assez simple mais dans les couplets il se passe des tas d’événements, des réflexions… on disait quelque chose et la phrase suivante était le commentaire de ce qu’on venait de dire et débouchait sur autre chose. On essayait de donner l’illusion d’inventer une autre écriture et il fallait que ça sonne. Les mots sonnaient et renvoyaient rapidement vers de nouvelles images vaguement incompréhensibles. C’est devenu Gaby, Oh Gaby

Le single ne fonctionne pas tout de suite à sa sortie, mais, au bout de 6 mois, c’est le carton total. Le morceau se classe à la tête des charts en francophonie et se vendra à plus de 1.700.000 exemplaires (ce qui est énorme pour un 45 tours section « chanson française »). Ce qui fait le succès du morceau, c’est qu’il plaît à un très large public : des jeunes, des moins jeunes, des fans de « chansons françaises », mais aussi des fans de rock.

6 mois plus tard donc, une nouvelle version de Roulette Russe est mise sur le marché, sur laquelle la maison de disques (Philips) rajoute habilement le single « Gaby, Oh Gaby ».

La carrière de Bashung est celle fois bel et bien lancée. Il est invité sur tous les plateaux télés, Bashung est sur scène partout, bref il vit une véritable vie de rock star…

Riche de ce succès nouveau, Bashung ne tarde pas à se remettre au travail avec ses musiciens. Il se rend en Angleterre à la recherche d’un studio bon marché. Effectivement, ce n’est pas toujours évident de trouver un bon studio à bas prix en France. C’est dans une ferme du Sussex qu’il s’établit avec ses musiciens dans le studio de Dave Edmunds. Le prix est tout à fait raisonnable (entre 1500 et 2000 francs français par jour).

C’est là-bas qu’est enregistré « Pizza », le troisième album d’Alain Bashung, un album très rock, avec certaines références des années 60 (notamment le son de guitare souvent influencé par celui de Duane Eddy). Pour Bashung, c’est un album cohérent qui forme un tout, pas une succession de 45 tours.

Il y avait beaucoup de cohérence dans l’album. J’avais choisi tous les titres et un format très court pour les chansons. Elles duraient parfois 2 minutes 50. Les plages de 8 minutes sont apparues après…

Peu après le succès de Vertige de l’Amour, c’est LA rencontre avec Serge Gainsbourg. Pour son album suivant, Bashung souhaite faire quelque chose de différent, et certainement pas un autre « Pizza », malgré l’insistance de la maison de disques.

Je venais de faire Pizza et je n’étais pas mécontent du résultat. Les présidents de la maison de disques avaient boudé, je pense qu’ils s’attendaient à ce que je refasse Pizza en gros, mais ils m’avaient tellement emmerdé qu’il n’en était pas du tout question. Il me restait mes propres instincts, mes propres plaisirs, sinon je ne voyais pas où je pouvais trouver de l’énergie. Il ne s’agit pas de séduire quelqu’un, comme ça, il s’agit d’avancer

La production de l’album « Play blessures », le quatrième album de Bashung, commence sans Gainsbourg, celui-ci arrivera un peu plus tard.

On travaillait avec mon groupe (Kovacic, Draï, Guindon, Delage). On répétait ensemble et ils s’adaptaient à ce que j’avais prévu, puis j’ai vu qu’il y avait un son global, original. Je me suis dit qu’on pouvait aller plus loin, mon objectif c’était de mélanger des sons et des mots dans un rapport de plus en plus cohérent, encore plus libre. J’ai pensé à ‘Play Blessures’. Il fallait faire vite, enregistrer en une nuit je crois. J’avais acheté de la tequila et une peu de vodka et on a bu, on a joué, et à chaque prise il se passait des choses…

Le groupe enregistre une dizaine de pistes instrumentale. C’est alors que Bashung a l’idée de contacter Gainsbourg. Gainsbourg et Bashung passent trois mois à travailler ensemble, plusieurs fois par semaine. Les deux artistes écoutent les mélodies enregistrées par le groupe auparavant et discutent des thèmes à développer dans la chanson… Le courant passe très bien entre Bashung et Gainsbourg…

Bashung est quelque peu lassé par l’aspect « léger » de ses plus grands succès, souhaite sortir un disque beaucoup plus sombre, plus proche de son univers, et, comme on vient de l’entendre ici à l’instant avec ce titre, le travail est assez réussi. Bashung va même jusqu’à s’inspirer des sonorités assez déprimantes de la « cold-wave » qui sont alors très à la mode à cette époque (avec des groupes comme Joy Division, les Cure etc.).

La maison de disques ne comprend pas bien le travail effectué par Gainsbourg, Bashung et son groupe sur l’album. Les dirigeants de celles-ci sont encore très « old school » et plus habitué à écouter Brel ou Brassens qu’Alain Bashung ou encore les Rita Mitsouko.

Pourtant, ce que Bashung ou les Rita sont en train de faire, c’est d’essayer d’avoir une attitude plus rock, afin de séduire un public complètement fermé à la chanson française, public qui lui reproche souvent d’être beaucoup trop légère et pas assez musicale.

A cette époque, Bashung est au sommet, c’est une superstar en France. Il est influencé par toute la musique britannique et américaine de l’époque. Les groupes et artistes qui le marquent se nomment Bob Geldof, Talking Heads, The Feelies, ou encore les Négresses Vertes.

Si avec « Play Blessures », Bashung avait voulu absolument éviter de sortir un « Pizza Bis », avec « Figure Imposée », il souhaite donner une suite logique à « Play Blessures ». Pour ce cinquième album, Bashung va s’essayer, non sans mal, pour la première fois aux techniques de l’enregistrement digital.

Je me souviens d’un problème technique qu’on a eu. Je devais être un des premiers à Paris à utiliser le système digital et pour cet album ça s’est avéré catastrophique. Ces magnétos étaient fragiles, très peu de gens savaient vraiment s’en servir et je me suis arraché les cheveux pour des histoires techniques.

Le public ne sait pas trop quoi bien penser de ce « Figure Imposée », très expérimental. Suivront les albums « Passé le Rio Grande » (en 86) et « Novice » (en 89), deux albums qui n’emporteront pas un grand succès, même si grâce à SOS Amor (45 tours sorti à l’époque de « Passé le Rio Grande »), Bashung renoue à nouveau avec le succès…

Le grand retour de Bashung sur l’avant de la scène se fera en 1991 avec l’excellent album « Osez Joséphine ». Et, ce que va faire Bashung à cette époque-là, c’est une technique que d’autres musiciens et artistes feront assez souvent en ce début des années 90 : ils vont revenir à une musique plus rock, plus roots en balançant les claviers et autres bizarreries électroniques.

Quand je fais un nouvel album, je pense aux inconvénients causés par le précédent. Par exemple, quand j’ai attaqué cet album, je n’avais plus envie de penser aux machines électroniques car j’avais réalisé de nombreux albums avec un mélange de sons électroniques et d’instruments acoustiques, j’étais saturé.

Bashung tombe sur une vieille compilation de slide et de blues moderne sur laquelle joue Sonny Landreth. Cette compilation et ce son l’inspirent, et il décide, pour l’enregistrement de ce nouvel album, de se rendre, avec ses musiciens, aux Etats-Unis, à Memphis, aux racines mêmes du rock’n’roll…

A Memphis, Bashung se sent bien, loin de l’ambiance alors très désagréable des studios parisiens. Bashung enregistre « Osez Joséphine » dans un studio dans lequel Stevie Ray Vaughan vient juste de terminer un de ses derniers enregistrements (Vaughan qui disparaîtra peu de temps après, le 27 août 1990 dans un accident d’hélicoptère). Bashung a énormément d’admiration pour ce grand guitariste…

 

Sur cet album « Osez Josephine », un album très « roots », Bashung décide aussi de revisiter quelques classiques qui l’ont influencé dans sa jeunesse, c’est ainsi qu’il reprendra notamment le Well All Right de Buddy Holly (l’une de ses idoles, titre qui sera repris plus tard par Blind Faith) mais aussi le mythique « Nights In White Satin » des Moody Blues, une chanson qu’il adore. Cependant Bashung avouera ne pas être un très grand fan du groupe. C’est surtout cette chanson qui l’a marqué ainsi que l’utilisation du Mellotron, un instrument qui le marque beaucoup dans la fin des années 60 et le début des années 70.

L’enregistrement de sa version de Nights In White Satin se fait très rapidement, Bashung veut que l’enregistrement de ces « covers » sonne très spontané, très direct (seulement 3-4 prises seront nécessaires pour les mettre en boîte).

Il y a quelque chose d’oriental très curieux dans Nights In White Satin, c’est une des plus belles chansons qui aient jamais existé d’après moi. Elle un côté un peu égyptien, tout simple. Le texte a l’air assez mystérieux. Moi, je voulais me laisser aller en la chantant…

Si la plupart de l’album est enregistré un Memphis, une petite partie est également mise en boîte au studio ICP de Bruxelles. Ce sera notamment le cas du plus que célèbre « Madame Rêve », grand classique du répertoire de son répertoire.

Pour suivre l’album studio « Osez Joséphine » (sorti en 1991), Alain Bashung sort, deux plus tard, en 1993 « Chatterton ». Plusieurs guitaristes sont invités sur l’album, c’est notamment le cas de Marc Ribot (guitariste américain, fidèle compagnon musical de Tom Waits) ainsi que Link Wray, le légendaire auteur des titres Rumble et Rawhide et inventeur de l’effet fuzz.

Sur « Chatterton », Bashung renoue avec des sonorités plus modernes tout en gardant une solide base roots, on qualifiera d’ailleurs l’album, à sa sortie, de « Country-new wave ».

Si Chatterton était plutôt un album de transition, 4 ans plus tard Bashung revient avec un album extraordinaire « Fantaisie Militaire », le public est nettement plus réceptif à cet album qu’au précédent.

Sur Chatterton, qui était un disque assez difficile d’accès, c’était souhaitable qu’un tube permette aux gens d’y entrer. C’est ce qui s’est produit avec Ma Petite Entreprise. Est-ce que les gens ont compris tout l’album avec cette chanson ? Je ne sais pas. Cette fois, avec Fantaisie Militaire, l’album est sans doute plus évident dès le départ et c’est pour ça qu’il a fonctionné. C’est le genre de mystère qu’on aura toujours du mal à expliquer. Ça provient peut-être du rapport entre les mots et les sons qu’il y a derrière, à la façon de présenter les choses… Peut-être que c’était limpide et cohérent au bon moment. Je crois plutôt à ça, à une certaine cohérence
 

Interrogé en 1998, à la sortie de Fantaisie Militaire, un journaliste comparera l’optique assez particulière de Bashung (en opposition à ses « collègues » de la scène française) à celle de Robert Wyatt. Bashung, ravi de la comparaison, avoue toute son admiration pour ce grand artiste britannique qui fera très peu de concessions dans sa carrière…

Bashung a toujours été un grand amoureux de musique. Il a écouté de très nombreuses choses, parfois dans des styles radicalement différents. Il est toujours resté curieux et a continué à écouter l’évolution musicale décennies après décennies tout en restant très admiratif de la musique des racines.

Cette démarche ouverte, intelligente, se reflétera sur toute sa carrière musicale.

La réception de Fantaisie Militaire est excellente. Pour l’album, Bashung est récompensé par 3 Victoires de la musique (meilleur album de l’année, meilleur clip pour « La nuit je mens » ainsi que meilleur disque de ces vingt dernières années).

En 2000, pour la sortie de sa double compilation best of « Climax », Bashung collabore avec Noir Désir et réenregistre son titre « Volontaire » (sorti originellement sur l’album « Play Blessures » en 1982).

En 2002, sort « L’Imprudence », le 11e album d’Alain Bashung, aujourd’hui considéré comme l’un de ses chefs-d’œuvre. Ce disque, majestueux, est également très sombre. Si Lou Reed avait semble-t-il atteint des sommets dans la noirceur sur son album « Berlin », Bashung ici se défend très bien avec cet album tourmenté, dépressif, glauque, mais magnifique.

Sur l’album, plus que jamais, Bashung « parle/chante », son style, le temps passant, se rapproche de plus en plus de celui de Gainsbourg, ce n’est sans doute pas conscient, mais ça semble évident à l’écoute…

Pour l’accompagner sur l’album, on retrouve à niveau Marc Ribot mais aussi, notamment, la claviériste Steve Nieve, mondialement reconnu pour avoir accompagné Elvis Costello sur ses plus grands albums…

En 2008 sort « Bleu Pétrole », qui sera le dernier album d’Alain Bashung. Il s’agit du digne successeur d’Imprudence, l’ambiance reste très sombre et la qualité est au rendez-vous. Marc Ribot est toujours de la partie mais vient aussi s’ajouter ici Gaëtan Roussel, le chanteur et guitariste de Louise Attaque, qui va non seulement coproduire l’album, mais également signer pas mal de titres pour celui-ci.

Autre collaborateur pilier de cet album, c’est Gérard Manset, une grande figure de la chanson française dont les paroles correspondent parfaitement à l’univers de Bashung.

Citons aussi la participation de Mark Plati, coproducteur et multi-instrumentiste sur l’album, Plati qui se fera notamment reconnaître pour son travail sur les productions de David Bowie dans les 90’s et le début des années 2000.


Bref, que du beau monde pour accompagner Alain Bashung sur ce qui sera son dernier voyage musical, son adieu au public…

En 2018, dix ans après la parution de « Bleu Pétrole » sort « En amont », album posthume d’Alain Bashung réalisé et produit par Chloé Mons, la veuve du chanteur et musicien, ainsi que par sa fidèle collaboratrice Edith Fambuena.

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