5 albums essentiels d'Ozzy Osbourne

5 albums essentiels d'Ozzy Osbourne
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5 albums essentiels d'Ozzy Osbourne - © Tous droits réservés

Ozzy Osbourne fait l’actualité pour le moment, notamment en vue de la sortie de son 12e album "Ordinary Man", annoncé pour le 21 février. L’occasion pour nous de revenir sur 5 albums essentiels de sa carrière.

1) Blizzard of Ozz (1980)

Le début de l’aventure en solo pour Ozzy est aujourd’hui considéré comme un des albums majeurs de l’histoire du rock. Ozzy, associé alors à l’excellent guitariste Randy Rhoads, arrive à refermer habilement le chapitre Black Sabbath et à proposer de futurs classiques tels que "Suicide Solution", "Crazy Train", "Mr Crowley" et le final composé de "Revelation" "Steal Away", véritable tour de force oscillant entre hard rock et rock progressif.

Bob Daisley, bassiste d’Ozzy à l’époque se souviendra bien plus tard à propos de cet album et du suivant, "Diary of a Madman" (1981) : "Je pense qu’aujourd’hui ils sont considérés comme des classiques. Il faut se replacer dans cette époque, lorsque le groupe s’est formé en 1979, le truc du moment c’était la disco, la new wave et le punk. Les gens portaient ces drôles de vêtements et arboraient ces coiffures bizarres. Les personnes qui portaient du cuir et des jeans et qui souhaitaient faire du hard-rock passaient pour des dinosaures. On ne s’est pas rendu en studio en disant qu’on allait enregistrer un album à succès, on ne se souciait pas du tout de ce qui était en vogue, de cette envie de s’adapter à l’époque. En fait on a fait ce qu’on aimait… On s’est dit on va faire ça, simplement et c’est ce qu’on a fait sur ces deux albums".

2) Diary of a Madman (1981)

Digne successeur de "Blizzard of Ozz", "Diary of a Madman" est à nouveau une grande réussite artistique. Le groupe composé de Randy Rhoads, le bassiste Bob Daisley et le batteur Lee Keerslake (Uriah Heep) y est en grande forme. Malheureusement, durant la tournée promo de l’album, le jeune prodige Randy Rhoads perdra la vie dans un accident d’avion.

3) Bark at the Moon (1983)

Après avoir perdu son bras droit et ami Randy Rhoads, Ozzy arrive cependant à garder le cap avec ce troisième très bon album "Bark at The Moon". C’est l’américain Jack E Lee qui a ici la lourde tâche de succéder à Rhoads. Bark At The Moon, malgré cela, sera une grande réussite. Bien plus tard, Jack E Lee se souviendra de la très grande pression qui reposait alors sur ses épaules : "J’essayais de l’ignorer mais ça revenait tout le temps 'oh mon Dieu, Randy Roads a joué sur l’album précédent… oh mon Dieu, tout le monde doit être en train de m’observer. J’essayais d’éviter de penser comme ça mais ce n’était pas évident. Alors, certains soirs, comme nous enregistrions dans une "ferme studio", une véritable ferme en fait au milieu de l’Ecosse et qu’il n’y avait rien autour comme distractions, à part des vaches, j’allais en régie et je fumais un joint. Ça me faisait du bien et ça me relaxait... et puis ça finissait par revenir :'oh mon Dieu, j’espère que je ne suis pas en train de tout foirer'".

4) Ozzy Osbourne – No More Tears (1991)

Grand album d’Ozzy Osbourne de la période Zakk Wylde, "No More Tears" voit aussi le metal madman collaborer avec une autre grande figure du genre, Lemmy Kilmister de Motorhead. Avec ce dernier, Ozzy signe quelques grands classiques tels que "I Don’t Want To Change The World", "Mama, I’m Coming Home" ou encore "Hellraiser".

5) Ozzmosis (1995)

En mélangeant des titres aux riffs ravageurs tels que "Perry Mason" et "Thunder Underground" – appuyé par le son de Zakk Wylde et de Geezer Butler, son ami de Black Sabbath, à la basse – et des titres plus calmes tel que "Old L.A. Tonight" - Ozzy nous montre encore une autre facette de sa personnalité. A remarquer aussi le travail remarquable signé par Rick Wakeman au piano et aux claviers, Wakeman musicien de Yes, mais ancien collaborateur de David Bowie et de Black Sabbath également.

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