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Jean-Claude Guillebaud

  • 1 h

Journaliste engagé, Jean-Claude Guillebaud a collaboré avec les plus grands journaux avant de glisser vers une écriture plus intime pour faire entendre sa voix de chrétien convaincu. Intellectuel partisan d'un optimisme stratégique, il est convaincu que pour qu'une démocratie fonctionne, il nous faut retrouver le goût de l'avenir. Ce soir, il est l'invité de Caroline Veyt pour un partage d'idées pétries d'humanité. Jean-Claude Guillebaud est écrivain, essayiste, conférencier et journaliste français connu pour ses reportages importants dans le monde des idées. Après des études de droit, il devient grand reporter à Sud-Ouest puis entre au Monde en 1972 et au Nouvel Observateur en 1989. Président de Reporter sans frontières, il fait de la question de l'autocritique des médias son cheval de bataille. Il fonde les éditions Arléa en 1986 avec son épouse. Parmi ses premiers écrits, inspirés de ses voyages, on peut citer "Les Confettis de l'Empire", "Un Voyage en Océanie", "La Colline des anges : retour au Vietnam", "Sur la route des Croisades", "La Porte des larmes : retour vers l'Abyssinie". Dans des ouvrages plus récents comme "La Vie vivante" (2011), "Le Goût de l'avenir" (2011), "Une autre vie est possible" (2012), il refuse le pessimisme contemporain, qu'il assimile à de la lâcheté. Pour lui, il est possible de " réparer le monde " par des initiatives. Il considère qu'il faut agir contre le fatalisme, pour retrouver le goût de l'avenir, refonder la démocratie. Qu'il faut reprendre son destin en main et tracer de nouveaux chemins. Dans "Le Tourment de la guerre" (2015), il nous emmène sur les chemins d'une réflexion ouverte autour de la violence, du terrorisme, de l'état de la presse et des grandes mutations en cours. "J'aimerais trouver les mots pour dire à quel point m'afflige la désespérance contemporaine, dit-il. Elle est un gaz toxique que nous respirons chaque jour, sans réfléchir. Or, la réalité n'est jamais aussi sombre. Ombres et lumières y sont toujours mêlées. L'espérance n'implique donc ni aveuglement ni sotte crédulité. Elle est lucide, mais têtue." Après s'être détaché de la préoccupation spirituelle, Jean-Claude Guillebaud a retrouvé la foi. Ça lui est revenu à partir de 1995 lorsque, avec Michel Serre, il a essayé de comprendre le monde pour une " enquête sur le désarroi contemporain". Il a alors pris conscience qu'on venait de la Bible, qu'on était profondément les produits du christianisme, du judaïsme et de la pensée grecque. L'auteur s'interroge sur un juste milieu entre les dogmatismes religieux et laïques, sur la défiance de la société envers les religions. Dans " La Foi qui reste " (2017), il s'efforce d'expliciter sa foi, dans une France que l'on dit en voie de déchristianisation. L'auteur déplore néanmoins que l'Eglise soit restée engluée dans son conservatisme, sans avoir pu s'adapter à l'évolution des moeurs. Mais malgré son regard sévère, sa foi reste vivace et le nourrit.

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