Yuja Wang - Concerto pour piano n°1 de Brahms. III. Rondo - Classique en prime - 03/12/2018

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Yuja Wang - Concerto pour piano n°1 de Brahms. III. Rondo

Yuja Wang - Concerto pour piano n°1 de Brahms. III. Rondo

Classique en prime

  • 3 min 56 s

Le concert en plein air sur l'Odeonsplatz de Munich est l'un des temps forts de l'année. Et le cadre s'y prête à merveille avec d'un côté le magnifique Residenz Palace et de l'autre les élégantes tours de la Theatinerkirche. C'est dans ce cadre idéal que la pianiste-star chinoise Yuja Wang, Valery Gergiev et la Philharmonique de Munich présentent un concert riche en atmosphère, composé notamment de deux œuvres à la fois populaires et exigeantes de Brahms et de Mussorgski. Sur La trois à 21h05.
Yuja Wang, très à l'aise dans ce prestigieux lieu, semble avoir tout pour elle : vitesse, souplesse, élans pianistiques et nuances. Le pouvoir de ses prestations tient de son exceptionnelle présence sur scène et de ses brillantes capacités techniques. Elle apporte les deux qualités qui n'impressionnent pas que l'Odeonsplatz d'ailleurs : une virtuosité débordante, mêlée d'une touche d'onirisme.
Le Concerto pour piano n°1 de Brahms, véritable défi en terme de complexité technique, accompagne Yuja Wang depuis plusieurs années. De par son intensité romantique, c'est l'une de ses œuvres préférées. Elle l'interprète avec une virtuosité vertigineuse, un sens aigu de la dramaturgie et une rythmique parfaite.
En deuxième partie du concert, Valery Gergiev et la Philharmonique de Munich interprètent les Tableaux d’une exposition de Moussorgski. La variété des couleurs de l'œuvre trouve son reflet parfait dans l'interprétation musicale, permettant à Valery Gergiev et à son orchestre d'afficher trois de leurs forces bien connues : naturel, expérience et un son aux multiples facettes. En jouant la sécurité, sans effets superflus, Valery Gergiev est capable de maîtriser aussi bien les tempi lents que la tension intrinsèque de l'œuvre.
Cette soirée étincelante est complétée par le "Pas de deux" de Casse-noisette de Tchaïkovski, l'"Ouverture" de Ruslan et Lyudmila de Mikhaïl Glinka et le "Precipitato" de la Sonate pour piano n°7 de Prokofiev. Sans oublier l'artistique Paraphrase du Rondo Alla Turca de Mozart composée par Fazil Say et Arcadi Volodos, avec une standing ovation à la clé !

Détail

Le Classique en Prime

Extraits

Bonus

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