#POPUP 16H30 : #PopUp Fanny Guéret sur Auvio

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Voyager seule et en sécurité

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Voyager seule et en sécurité

#PopUp Fanny Guéret

  • 5 min

Qui dit fin d'année dit projets de vacances pour l'an prochain;
Et qui dit fin d'année dit aussi cadeaux sous le sapin; alors je vous présente aujourd'hui le chouette projet de Christina Boixière, une taïwanaise de 36 ans qui a pensé à nous les filles, les femmes, les jeunes et les moins jeunes, qui avons envie de voyager seules et qui n'osent pas toujours pour des questions de sécurité. Parce que oui, l'image du mec qui voyage seul, c'est un cliché ancré dans notre cerveau puisqu'en  réalité, d'après l’organisation mondiale du tourisme, le nombre de femmes qui voyagent en solitaire ne cesse d’augmenter et aurait même plus que doublé: elles étaient 59 millions en 2014 et 138 millions en 2017. A partir de ses 18 ans, Christina a commencé à voyager seule, sac à dos, elle a notamment visité l’Europe pendant six mois. Et comme elle n’avait pas beaucoup de sous, elle a utilisé la plateforme CouchSurfing où les gens proposent gratuitement un lit d’appoint ou un canapé. Mais avec parfois de faux profils et des personnes mal intentionnées, c'est arrivé qu'elle s'est  retrouve à devoir repousser des agresseurs sexuels. Et en discutant avec d’autres voyageuses en solo, elle a vite compris que c’était leur principal problème.Elle explique: "Ce qui est paradoxal, c’est qu’une femme qui voyage seule préfère aller chez l’habitant car c’est le meilleur moyen pour elle de découvrir la culture d’un pays et d’un autre côté, ce qui lui fait peur, c’est de loger chez l’habitant et d’être agressée ».Alors avec son mari breton, ils ont décidé de créer une « communauté dédiée aux voyageuses en solo ». L'idée est de recruter des femmes prêtes à héberger gracieusement d’autres femmes. Elle a lancé un financement participatif sur kiss kiss bank bank, a récolté ce qu'il fallait pour démarrer sa start up, et depuis quelques mois, le site fonctionne avec déjà plus de 1300 hébergeuses, essentiellement en Europe: Belgique, France, Espagne, Grèce, mais aussi quelques-unes en Inde, au Guatemala, au Canada ou aux USA;Et l'idée est évidemment de se développer et d'élargir le marché.Alors concrètement, pour devenir hébergeuse, il y a une vraie sélection et un vrai suivi, 6 personnes bossent là-dessu à temps plein, ils font un genre d'entretien mais en mode détendu, puisque l'idée est d'assurer la sécurité: les hébergeuses ne touchent pas d'argent, elles adhèrent à l'esprit du projet: offrir l'hébergement et partager de vrais moments: une randonnée, ou donner des bons plans et conseiller les endroits où aller et ne pas aller; ils ont développé un système pointu de reconnaissance faciale qui vient vérifier les différents documents fournis et toutes les postulantes sont appelées, tout comme leurs familles. Et un système d'alerte a été mis en place, avec l'envoi d'un message directement réceptionné sur une boite mail spécifique s'il y a un problème à traiter.
Alors, pour une femme qui veut s'inscrire pour trouver une hébergeuse lors d'un voyage, elle paiera un abonnement de 119 euros par an pour avoir accès au listing, et ça permet de faire fonctionner le site.  

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