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C'est vous qui le dites

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Hier sur le plateau du JT, le Premier ministre est revenu sur l’affaire du selfie pris lors de la réception de nouvel an de son parti. La photo où l’on voit le Premier ministre, accompagné par le président du parti, la présentatrice de l’événement et en fond un groupe de musique a fait beaucoup parler ces derniers jours. Face à Nathalie Maleux, après avoir dit que dans l’image, ce n’est pas celle qu’ils voulaient donner, que ce n’était pas une fête mais une communication, il a ajouté ceci : « Je pense que dans le respect des règles, tout le monde est de bonne volonté. Et ces personnes font des choses qui, avec du recul, n'étaient pas la meilleure des choses à faire ». Cette réception virtuelle, c’est une faute ?
Une ASBL qui accompagne les victimes de violences conjugales lance un appel ce matin dans les éditions de Sudpresse : « Il est nécessaire d’appeler la police en premier puis de porter plainte. Il faut arrêter de penser que ça ne sert à rien, les zones de police sont sensibilisées à cette problématique et le parquet suit très bien ce type de dossier ». Aujourd’hui, les victimes de violences conjugales sont toujours bien accueillies par la police, prises au sérieux ?
Jenny, 81 ans, qui tient un petit magasin d’alimentation à Sart, près de Verviers, est épuisée par les critiques de l’AFSCA. Une pétition a été lancée pour la défendre. Ce que reproche l’Agence fédérale pour la sécurité de la chaîne alimentaire, c’est entre autres de vendre des œufs fournis sans facture et sans traçabilité, de vendre des aliments périmés, de disposer des produits alimentaires au sol et de proposer à la vente des boîtes de conserve cabossées. Des habitants de Sart se mobilisent pour défendre la gérante en expliquant qu’elle gère simplement son épicerie à l’ancienne et qu’il ne faut pas s’acharner sur elle en fin de carrière, c’est à lire dans La Meuse Verviers. En fin de carrière, les règles sanitaires ne comptent plus ?

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