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C'est vous qui le dites

  • 5 min

En Flandre, à Noël et au Nouvel An, des zones de police utiliseront des drones équipés de caméras thermiques pour vérifier qu’il n’y a pas de rassemblement qui dépasse le nombre de personnes autorisées. De son côté, la gouverneure de la Province d’Anvers a annoncé qu’il y aura parmi les contrôles mis en place une vérification possible du nombre de pizzas livrées à domicile. Ce sont des actions nécessaires ou ça va trop loin ?

Des coiffeurs travaillent clandestinement actuellement. Ils expliquent dans le journal Le Soir que financièrement, ils n’ont pas le choix. Une jeune coiffeuse témoigne : elle n’a pas pu signer son contrat juste avant le confinement et se retrouve sans aucun revenu, elle ne voit que cette solution pour s’en sortir. Un autre coiffeur explique qu’il n’a droit qu’à 600€ de chômage et que c’est également dans son cas, une question de survie. Le journal rappelle que le SPF Économie mène des contrôles, qu’en cas de travail clandestin, l’amende peut atteindre 4000€ et être accompagnée d’une peine d’emprisonnement. Faut-il fermer les yeux sur ces activités clandestines ?

Hier, une jeune femme, harcelée à l’école entre 2011 et 2014, s’est retrouvée à ses bourreaux au tribunal. Ils se sont excusés en fin d’audience, tout en ne voyant pas le mal qui avait été fait car il s’agissait de taquinerie. Alors qu’elle était en formation boucherie, elle a dû subir les mots et les gestes des garçons de sa classe, elle ne l’a pas vécu comme de la taquinerie et explique dans La DH avoir pensé à l’époque que seul le suicide pouvait mettre fin à son calvaire. Le jugement est attendu en janvier. Où se situe la frontière entre la taquinerie et le harcèlement ?

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