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C'est vous qui le dites

  • 5 min

Ce matin, trois débats dans "C’est vous qui le dites" :

C'est le drame qui secoue toute la Belgique ce matin. Celui d'Aurélie sauvagement assassinée par son ancien compagnon qui venait d'être libéré quelques jours plus tôt à la condition de ne plus entrer en contact avec elle. Les conditions de libération, ça sert vraiment à quelque chose ?
C'est ce vendredi 1er novembre que le corps sans vie d'Aurélie a été retrouvé. L'auteur, en aveux, n'est autre que son ancien compagnon qui dans un déchaînement de violence l'a tué à coup de briques et d'objets contondants. Difficile pour la justice de croire à un simple coup de sang quand on se souvient qu'à la mi-septembre, Aurélie avait déjà porté plainte contre lui pour coups et blessures, que cet homme avait même été placé sous mandat d'arrêt et incarcéré avant d'être relâché quelques jours plus tard à certaines conditions dont celle de ne plus rentrer en contact avec Aurélie. Ce 1er novembre, c'est pourtant bien lui qui a commis l'irréparable. D'où cette question ce matin au 070/23.34.66 : les conditions de libération, ça sert vraiment à quelque chose ?

À Anderlecht, Nadine dort dans un parc et refuse les centres d'hébergement car ceux-ci lui imposent de se séparer de ses animaux. Pour un logement, faut-il sacrifier ses animaux ?
A la suite de problèmes avec son ancien compagnon, Nadine se retrouve contrainte de quitter leur appartement de Saint-Gilles et se retrouve sans logement. Grâce au soutien de son entourage, elle parvient dans un premier temps à dormir chez des proches ou à l'hôtel avant de se retrouver sans solution. Radiée de son ancienne adresse, Nadine ne touche même plus le chômage et dort pour l'instant dans un parc à Anderlecht sous une simple tente. Les centres d'hébergement auraient pu constituer une solution mais Nadine ne veut pas se séparer de son chat et de ses deux chiens. "Sans mes animaux, c'est impossible". Mais pour un logement, faut-il sacrifier ses animaux ?

Beyne-Heusay a été ce weekend le terrain d'une violente bagarre entre parents lors d'un match de football chez les jeunes. Va-t-on devoir faire jouer les matchs des enfants à huis clos ?
C'est un fait divers qui s'ajoute à la liste déjà bien fournie des incidents lors des matchs de foot chez les jeunes. Samedi après-midi, à Beyne-Heusay, Yvon le père d'un footballeur de l'équipe locale, invective un joueur de l'équipe adverse. L'histoire dégénère quand le papa du joueur insulté demande à Yvon une explication. Ce dernier répond par un coup de tête avant qu'une violente bagarre éclate obligeant la police à intervenir. Le fil exact de l'affaire reste à déterminer mais celle-ci rappelle d'autres histoires ayant émaillé des matchs de football chez les jeunes au cours des derniers mois. D'où la question au 070/23.34.66 : va-t-on finir par devoir faire jouer les enfants sans parents, à huis clos ?

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