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C'est vous qui le dites

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« Suicide-toi, tu ne feras de peine à personne » : ce sont les mots reçus par une ado de 17 ans harcelée à Grâce-Hollogne. La priorité de sa maman est maintenant de la protéger… On peut vraiment protéger son enfant du harcèlement ?
Cela fait trois ans qu’une jeune fille de Grâce-Hollogne se fait harceler par une bande. C’est au moment où elle a arrêté de traîner avec le groupe que la situation est devenue compliquée. Il y a eu une agression physique, un message posté sur un site pornographique avec son adresse et son numéro de téléphone puis, ce message reçu il y a quelques jours : « Suicide-toi, tu ne feras de peine à personne ». La maman de la jeune fille témoigne dans La Meuse ce matin, elle a déposé des dizaines de plaintes, la direction de son école où elle ne se rend plus par peur est au courant de la situation, sa fille est suivie par un psychologue et aujourd’hui, sa priorité est de protéger sa fille. Peut-on vraiment protéger son enfant du harcèlement ?

Un père et ses quatre enfants qui viennent de se retrouver à la rue n’ont pas été accepté à l’abri de nuit de Mouscron parce que le lieu n’est pas adapté aux mineurs. La rue, c’est mieux adapté à des mineurs ?
À Mouscron, à la suite de problèmes avec son bailleur, un papa s’est retrouvé à la rue il y a quelques jours, avec ses quatre enfants, dont certains sont âgés de moins de 12 ans. Depuis que la famille se trouve dans cette situation, elle tente de se débrouiller nuit après nuit pour trouver un endroit où dormir. Le service d’aide à la jeunesse pourra placer les enfants séparément dans des familles mais pas avant plusieurs semaines. Dans La DH de ce matin, on lit que la possibilité d’aller dans un abri de nuit pour protéger les enfants a été évoquée mais l’accès leur a été refusé, le lieu n’étant pas adapté pour des mineurs. C’est mieux adapté à des mineurs ?

Les urgences diagnostiquent une grippe à Zakaria et le renvoient chez lui. Quelques jours plus tard, il est aux soins intensifs et frôle la mort. Il souffrait en réalité d’un pneumocoque. Vous faites confiance aux urgences ?
Aujourd’hui, Zakaria a 24 ans et raconte son histoire dans La DH. En décembre dernier, il ne se sent pas bien, il est fiévreux, il tousse et se rend aux urgences. On le renvoie chez lui en lui diagnostiquant une grippe. La semaine suivante, son état empire, la famille appelle une ambulance mais après un échange avec le médecin traitant par téléphone, il est laissé chez lui. Une heure plus tard, Zakaria n’arrive plus à respirer, là il est emmené aux urgences, les médecins annoncent aux parents que leur fils est mort avant de finalement leur dire qu’il est aux soins intensifs où il restera deux semaines pour soigner ce qui était en réalité un pneumocoque. Vous faites confiance aux urgences ?

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